# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0418 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0418?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 342, page id 1040716539:0418 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=418 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000418.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 11 34. 2 Da YLE DE N. D ES C A R Peine qu’un sone du mérite e du rans de M. de Fermae le broiiillat (i mal a PrOPOS avec M. DelcarTeS, COngeOIenE aux moiens de les reconcilier et de changer leur dispure en une correspondance partaite, dont les truirs le pulsent gou- cer dans une communication mutuelle de leurs lumieres. Ils en paxlerent au P. Merlenne, qui en ecririt a M. DesCarteS avane même qu’il en ent recu la dernière réponse au second ecrit des deux amis de MI. de Fermat. M. Descarres ne di- simula point à ce Pere que cerre proposicion lur étoit eres- aeréable, ex il luy en récririt en ces termes dans le cemsine me que M. de Fermac lur demandoit lon amitié par la mé- diation du même Pére, (ans qu’il scur encorerien de la dil- Polition. n Pour ce que vous ajourez, dic-il, que ces Mes Peurs qui one pris connoissance de norre entretien ont envie 334 du 3. 5 de nous rendre amis M. de Fermat ee moy, rous les alture- rez, s’il vous plaie, qu’il n’y a personne au monde qui re- cherche ni qui cherisse l’amitié des honnêtes sens plus que je Fais; e quejene crois pas que M. de Fermac puisse me (ca- rois maurais grè de ce que j’ay dit tranchemene mon opinion 3 de Pon écrie, après my avoir provoqué en salant homme. n Rien n’est plus contraire à mon humeur que de reprendre les autres: mais je ne pourois eviter cetre occation aprés n son detr, sinon en le méprisane: ce qui l’auroir lans doute plus oftensé que ma réponse. Il écririt en même ceins a NI. Mydoroe X à M. IPardi, pour les remercier de la bonté avec laquelle ils avoiene loutenu son parti couchant la regle de NTa- ximis de MI. de Fermat, et du tour heureux qu’ils aroiene donné à cetre dispute pour la cerminer à son avantase ex au sré des deux parcies. M. de Fermat en Faisant ces démarches rers MI. Delcar- ces ne se considéroit pas comme un homme vaincu et de(ar- me qui n’auroit eu de ressource que dans la clémence du victorieux. FF M. Delcarres de Pon coté regardoit la deman- de que M. de Fermat luy Faisoie de lon amitié comme un truit, non de la rictoire, mais d’une paix qui étoir ésalement slorieuse e urile à tous les deux. Ouoique leur paix se Fist. sans condicions, M. de Fermat qui ne croroit pas deroirné eliger les choles qui pouroiene lerrir à la justification, ecri- vic au P. Mexsenne pour luy marquex qu’il aroit ete rom- Au mois d’Arril. P18, 330, 25 pol. Pa5. 332, 338 327, abic.