# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0419 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0419?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 343, page id 1040716539:0419 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=419 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000419.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIPRE IV. CHA PPYR F X. pe par la première réponse que luy avoir faire M. Delcar- ces; e que s’étant imariné trourer quelque aigreur dans les exprestions, il aroit crit deroir imiter son sile pour tacher de se Tourenir contre un adrerlaire de cerre importance. LC P. Nertenne ne anqua paS d’envOIeF CCFErC lCFErC de MI. de FCxIAE a MI. DCSCaETeS, quI FECFIVIE L CC PErC CH CeSTCr- mes. 3)’ay vûce qu’il rous à plu me communiquer des let- Pxg. 3360 ExCS que MI. de FCFaE VOUS à ECTIECS. PE PTCMIETCENEPOUT a ce qu’il dic avoir crouré des paroles plus aigres dans On c premier papier qu’il n’en avoic acrendu, je le supplic eres- c humblemene de m’excuser, e de penser queje ne le connoil- c fois poine. Nlais son écrit de MTaximis me venant en forme de a Carcel de la pare d’un homme qui avoit déja caché de retuter ce ma Dioperique arant même qu’elle fut publiée, comme pour a l’érouster avane la naissance, en ayant cu un exemplaire que c P l’arri- je n’arois point envoie en France pour ce lujet: il me lem. c tisice de M. ble que je ne pourois lur répondre avec des paroles plus a grand. douces que j’ay tair, sans rémoisner quelque lacheré ou quel- c que Foiblesse. Et comme ceux qui se déruisent au carriaval a ne s’oftensent poine que l’on se rie du malque qu’ils POrtent, a et qu’on neles lalue pas lors qu’ils passent par la rue, com- ce ne l’on feroie s’ils éroiene dans leurs habies acconcumez: cc aussine doit- il pas, ce me semble, trouver maurais quej’are a répondu à CON ECFIE EONE AUErCIenE que je n’aurois fait a la ce pertonne, laquelle j’eltime ex honore comme son mérite c iny oblige. Je n’ay pas éré surpris qu’il aic approuré les rai- a Cons de Mellieurs Palcat ex de Roberral, car la cirilité ne c lur permettoit pas d’en uler autremene: X en eHecje ne(ca- ct chexoine qu’on en eut pui donner de meilleures pour le li-ce jec donc il étoir queltion. Mais je me luis éronné que M. de a Fermat n’ajoutant point d’autresraisons à celles de ces Mel- ce sieurs, il ait roulu supposer que celles-là m’one pleinemene a perluadé; et le servir de ce precexre pour s’abstenir d’en-a vorer la Pangence de la ligne courbe que je lur avois pro- a polée. Carj’ar asez rémoigné par toures mes letrres qu’ils a n’aroiene repondu directement à aucune de mes objections; a e que ce n’est pas une marque de la bonté de la régle de ce naximis. de dire qu’elle ne réiissie pas dans l’exemple que a ’ay donné, qui est l’unique raison qu’ils en OnE apPOrtĆC. c POUF de BCaU- 1