# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0420 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0420?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 344, page id 1040716539:0420 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=420 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000420.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 344. LA VSE DE M. DESCARTES. 1638. Pour tous les aurres exemples que vous m’avez mandé a di n rerles tois vous aroir été enrorez par M. de Fermat, enco- re qu’ils fussent rrays, ce que je suppole puis que je ne les ay n point vus, ils ne peurent prourer que la mechode soic gé néralement bonne, mais seulemene qu’elle reussit en Cer- ncains cas, ce que je n’ar jamais eu intention de nier. La cirilité m’obligeroit de ne plus parter de cerre affaire naprés n’avoir caciremene donné les mains, s’il n’assuroir no- n nobstane cela, que la méthode est incomparablement plus limple, plus cource, et plus aisée que celle dont j’ar use pour crourer les Tansentes. A quoi je luis obligé de repon- n dre que dans mon premier écrit, e dans les suirans, j’ay donné des raisons qui monerent le contraire; et que ni luy Di les détenleurs n’y ayant rien répondu, ils les one affez n contirmées par leur Gilence. Encore que l’on puisse receroir n la réole pour bonne érant corrigée, ce n’est pas unepreure qu’elle foir si simpleni si aisée que celle dont j’ay usc, si cC P. 338. 33 n’est qu’on prenne les mors de simple ec d’aisée, pour la me ibid. me chose qu’industrieuse: en quoi il est certain qu’elle lem- P2S. 302, 33 POrTO, Parce qu’elle ne luit que la manière de prouver qui ec 303. du, réduit ad absurdum, comme j’ay averti desmon premier écrit. 3. rol. Mais (i on les prend en un sens contraire, il en taut ausiju- ger le contraire par la même raiton. Pour ce qui est d’erre plus courte, on pourra s’en rapporcer à l’experience qu’il (e o a aisé d’en faire dans l’exemple de la Tansente que je lux avois propolée. Si je n’ajoure rien d’arantase c’estparle de sir que j’ay de ne poine continuer certe dispure: ec lj’ay mis n ici quelque chose qui ne soit pas agréable à M. de P’ermac, je le lupplie cres humblement de m’en exculer, et de consi- dérer que c’est la nécessicé de me défendre qui m’y 2 con- n craint, e non aucun dessein de luy déplaire. Il aura auss la bonté de m’exculer ( je ne réxons pas à les aurres queltions, C’est un exercice auquel je renonce entiérement. M. de Fermat ayant recu du P. Merlenne contes les atu- rances qu’il pouroit loutraiter de la pare de M. Delcartes, le don 1a entin la Caristaction de lur écrire en droiture pour luy oftrir lon amitié ex ses serrices. On peut metere l’acqui- Eion d’un tel ami au nombre des meilleures fortunes de NI. Delcartes. II conmue partairemene le prix d’une a nirié A imporcante