# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0422 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0422?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 346, page id 1040716539:0422 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=422 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000422.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. III 346 L A VZE DE M. D ESC ARTPS. le P. Mersenne lur aroic mandé que ces Mesteurs n’avoient pas une liaison (iparriculière arec M. de Fermar qu’on le lur avoic fair croire. Cela érant il n’aroic poine douté qu’ils ne fussent disposez à preterer la Verire aux interers personnels de M. de Fermat, et qu’ils ne s’y rendissene des qu’ils la reconnoitroient. C’est pourquoy la conscience n’arantrien a lus reprocher à leur sujet, et ne crorane paS arOIr MIS une syllabe dans la réponse qui pur les des obliger, il pria le P. Merlenne de leur cémoigner qu’il ne recherchoir rien tant que l’amitié des honnetes sens, et que par certe consi dération il Faisoir beaucoup de cas de la leur. Cos Messieurs, c’est- d dire, M. de Roberval au nom des P35. 322. ibid: deux, parceque M. Pascal s’éroir retiré, le regardane deja commé un ainr qu’ils precendoiene crairer avec honneteté, sembloient rouloir écablir le commerce de leur amitié dans la proxosition de direrles queltions séomerriques, qu’ilsne pouroient réloudre, et qu’ils croroient ne pouroir cere ré- solues par la mechode. M. Delcartes croura que ce parri n’écoit point arancaseux pour luy. Car il y a une espéce de loy écablie entre les Créométres, qui détend de proposer aux aueres des quections qu’ils ne peurent réloudre eux-mêmes, puisqu’il y en a d’impossibles, comme la quadrature du cer- cle, ec. De plus, il se trouroir des queltions qui bien que possibles alloiene néanmoins au delà des colonnes qu’il a- voic polées, non pas qu’il fallut d’autres resles ee plus d’el- prie, mais parce que cela demandoit plus de travail. De ce senre éroient celles donc il avoit parlé dans la réponse à M. de Fermat Tur Con écrie de Nraximis ex NTinimis, pour l’a- vertir que s’il rouloir aller plus loin que luy, c’écoie par-la qu’il deroir passer. D’ailleurs il y en a qui apparciennene à l’arichmetique plutot qu’à la Créométrie, comme celles de Diophance, ex deux ou crois de celles dont MCA. Palcal et de Koberral avoiene Fair mention dans leur écrie, qu’il ne promettoir pas de reloudre toutes. Cc n’est pas que cesder- nières Fussent plus ditticiles que celles de Créométrie: mais il suttiloir pour luy ocer la pensée d’y trarailler qu’elles ful sene inuriles, ou qu’elles ne fussent point du partase d’un el prir de la Corte, mais de ceux qui ne pourane prendre un eHsor superieur s’assujerrissent par un crarail opinihere à exar miner la suire des nombres. 1638. P25. 400. ibido