# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0423 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0423?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 347, page id 1040716539:0423 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=423 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000423.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE TV. CH APFFRE X. 347 Le P. Nersenne qui se faisoit un plaisir de concilier les et pries apres les avoir exeirez les uns conere les autres, pria M. 2638. Delcarres de supprimex dans ces Farorabiles conjonetures de P35. 393. du reiinion, un écrie Fait par un de ses zelcz pareilans contre Mestieurs de R oberrat e de Fermat pour la détense, par- cequ’il craionoit que cela n’éloignat et n’aigrit des esprirs (I bien disposez à la reconciliation. M. Descartes repondit a ce ont Pere qu’il avoir ornde raison de luy donner cécaris; que a quand l’aureur de cet ccrit ne lur auroir pas permis de le ce supprimer il n’auroir pas laissé de le Faire; qu’autrement il c auroit participé à la Faure de cet aureur; qu’au reste, il n’a- c roit aucun droir de faire imprimer des médilances, hormis a celles dont il pourroit etre obligé de le justitier luy-même, a ou qu’il seroie nécestaire de retuter. Le caeur de M. de Roberral ne paroissoit pas Fait pour celur de MI. Descarres, ausi ne purent- ils jamais demeurer partaicemene unis. Il n’en étoic pas de même de celur de M. de FCFIAE, dOnE On peut diré que M. DCSCAPEeS FuE le maiere le reste de ses jours. Mais ce gni est assez ordinaire dans des amis qui ont des lumieres differentes, il est certain que leurs espries ne suirirent pas coujours la loy de leurs COUES. M. de Fermat persuadé comme aupararane de l’ex- cellence de lamethode, n’étoit pas convenu des excepcions que MI. Delcarres y avoit faites pour la rendre telle. Ilconti- nua lans prejudice de leur nourelle amitié de publier les complaisances pour l’invention de cette méthode, et il sem- bloir même atcribuer à quelque defaut d’actention ce que M. Descarres jugeoir qu’on y pouroit retoucher. LC Pére Mersenne ne manqua poine de donneraris de cerre conduire a MI. DesCaETeS, a qui elle parur assez incomprehensible. II en recririe à ce Pere le XETI d’Rout e luy fic un abreré historique de leur dispure pour le rendre ensuire le juoe de cette conduire. Vous m’envoyates, dit-il, l’hyrer passé de la parE de MI. de FCFAE Une réGlC POUE ETOUVeE les plus gran- des ex les moindres en Créomérrie. Je la crus defectueule, ec je le reritiar par l’exemple même qu’il avoic donné. Mais jajoucar qu’en la corriseant on pouvoir la rendre altez bonne; quoiqu’elle ne ft paS Si générale que COn AUTeUF precendoit. Je fis voir méanmoins qu’on ne pourroit Pas s’en c 3C3. la. L X i) serrir ee FOm. 3. de5 lCTEF. P25. 359. CC x DCMan ce ximis st ce Minimis P25, 302