# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0425 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0425?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 349, page id 1040716539:0425 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=425 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000425.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE IV. CHAPETRE X. 3. première régle inurile dans cec exemple. Mais il n’a pOinE c Z638. latistair à ce que je luy arois propolé, qui n’écoir pas de c crouver cerre lansence, ru qu’il la pouroic avoir de ma ae Geométrie, mais de la crourer en ne le serrant que de la cc première regle, puisqu’il l’estimoit si générale e si excet- a lente. II eur é̂té lans doure plus arantaseux pour luy de ne a pome parter de cerre Tansente, parce que le grand bruit a qu’il en faie donne lieu de croire qu’il a cu beaucoup de ce peine à la trouver, e de remarquer que son silence lur les a autres choles que je lur ay objectées est un cémoisnase a qu’il n’a rien eu à y répondre, et qu’il ne sçait paS CnCOKC a le fondemene de la régle. J’avoiie que depuis qu’il a ri ce a que j’ar mandé qu’on y devoic corriser, il ne peuc plusigno- a Pa8. 334 rer le moren de s’en serrir. Mais s’il n’a point cu commu- c e 335 nication de ce que j’ay mandé depuis à M. Ilardy touchane c ibid. la cause de l’élision de certains termes qui semble s’y fFaire a gratuicement, il me permetrra de doucer encore qu’il la (ça- cc che demontrer. Voila ce que M. Delcartes manda secrétement au Pére Merlenne touchant la conduire de M. de Fermat, mais (ans pretendre qu’elle det causer la moindre alcération dansleur amitié. Au lieu d’insister darancase lur un sujet de si perire importance, il aima mieux s’en remettre à la Véricé, à la force de laquelle il ne delesperoit pas de voir un jour ceder l’esprit de M. de Fermat, e celur de M. de RO- berval. CCDendanE MI. de Fermat ne rouloir rien diminuer de la bonné opinion qu’il aroit une fois concié de la résle et de la methode. Il aroir raison lans doure de l’estimer apres la - PaS. 361, 382. voir corrisée lur lesreAexions que M. Descarres luy hefaire: ibid. mais il sic connoiere qu’il éroir homme en feisnant que c’é- Foit la même qu’aupararane, comme s’il n’y eut poine ap- porte de changement. Cela lur produisie de cems en cems de legeres contestations, non pas arec M. Delcartes qui de- voir lon cems ex sestalens à aurre chole qu’à la dispute, mais avec le jeune Cillor que M. de Fermat appelloit son écolier; aVec M. Chaureau Con ancien compagnon de classe au col- lége de la Fléche; et avec d’aurres Machématiciens de Paris, qui depuis cec éclar se déclaroiene Cartéliens de jour en XX iis jour