# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0426 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0426?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 350, page id 1040716539:0426 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=426 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000426.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 56 lines, status machine # Lines: 56 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. MIMIMIIIIIIII V. edicion. Tac. GeOmet. Cartes. ubi Fuddeniide Maximis a Minimis. SC LA VPE DE MI. D ES CARPES jour, en dépie de la jalousie de M. de Roberral. M. de F’er mat chercha encore autre chose à soutraiter dans la Créo- méerie de MI. DesCarTCS. M. Chaureau qui n’avoit pas l’in- différence de MI. Delcartes sur ces mariéres crue devoir ar- reter ces libertez dans M. de Fermat, conere lequel il écri- VIE TanS CON(HIIEOF MI. DCICaEEeS, qui ne l’auroit Pans douce Pas permis. II cue néanmoins la considération de ne point Faire imprimer la réponse, et il le Contenta de Faire Femar- quer à plusieurs de ses amis en particulier les Faures dont il charseoit M. de Fermat, e l’excellence des écries de MI. Delcarres. M. des Aroues dont l’habileté éroir générale- mene reconnue des Créométres du cems, prit aussi la défen- Se de MI: DCICAETeS CONErC M. de Fermat dans une assCr lon- oue dissertation qu’il addressa au P. Nersenne en Forme de lerere écrice le 4 d’Arril de l’an 1638. Mais comme il sem- bloit erre l’amy commun de tous les Scarans illustres qui e- FOIeHE CnEreZ dans cerre Fameuse querelle, on n’est point surpris de voir qu’il y dise beaucoup de bien, non sculement de M. Mydoroe e des autres partilans de MI. DClCarTCS, mais encore de MI. de FCrMAE, de MI. Pa(Cal, et de HI. de Roberral ses adversaires, dont il Couhraitoie de tout son caur que le mérice fut entin récompensé de l’amicié de NI. Delcartes. J’état de la dispure s’étane faie connoitre ensuice dans la pais étrangers, on pretend qu’il n’y a presque pointeu d’ha- bile Créoméere qui ne soit eneré dans le parti de M. Descar- tes. C’est ce que l’on a remarque principalement en TTol lande. oir l’on a ve même le docte MI. Tean FIudde écrire ex- pres sux ce sujet plusieurs années apres que la chose parut a(- COUpIC CHErC MI. DCICaETS _L M. de Fermat. Mais nOUS nC pourons dissimuler ce que le feu Pere Prectet de l’Oratoire l’un des plus habiles Machematiciens de nos jours a fait en ces dernières années pour la détense de NI. Descartes. Si l’on en FV. 2de la Cxoidce Pere, la mêcho. le générale qu’il a donnée pour déter- Géométr. de Delc. PreseE FOM. 2 miner quelles lont les plus erandes es les moindres quantitez est la plus belle e la meilleure de toutes celles qu’on a in- des Nour. E. Ventées. Il aroue qu’elle ne paroit pas d’abord, et que ce lem. de Mach. n’est qu’avec un peu d’actention qu’on en peur roir l’excel- P25 486, 487. lence ee la simplicité, parce qu’il en parte aACz LEgerement 63E V. lc 2. YoI. des lCrET. MI. alt L. Ut et L. HHIHNTMMMMHIEMMHHNTAMASLHNHLHINMNHHHMMEMENMMEEMNE