# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0427 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0427?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 351, page id 1040716539:0427 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=427 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000427.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE IV. CHAPTTRE A. e sans luy donner de nom. C’est ce qui aroiterompé M. de 1638 Fermat, qui avoic repris mal à propos M. Delcartes de n’a- voir rien dic lur un sujet de cerre importance, Faure d’appli- Cation ou de médication sur cecendroit. M. de Fermatapane proxolé dans le même tems la méchode des plus grandes es des moindres quantirez comme une invention rare ee nouvel le, elle aroir été recue arec applaudissement par Mestieurs Pa(cal X de R oberral. Mais MI. Descartes l’arant examinée de plus près qu’eux, l’aroir erourée détectueule et Fausse en direrles rencontres. Ouor qu’il cur montré les moyens de la Corriger et de la rendre juste, il n’aroir pourtant pû l’ap Prourer entiérement, parce qu’elle ne pouroit lerrir à con- clure que par la manière impartaite de prourer qui réduit à l’absurde. Mais en même cems il aroit nésligé d’éclaircir la TiennC, e C’éroir peut-etre arec un peu erop de terte ou d’indifférence qu’il ne roulur jamais produire d’autres exem- Ples que ceux qui le rrouroient déja dans la Ceomerrie. M. de Fermat ex ses deux detenleurs avoient (cu protcer de cet- ce mauraise disposition; e ils l’avoiene rellement fait valoir, qu’encore que le bon droit ne FIIE paS CNEIELCMENE POUF CUX, ils n’avoient pas laissé de erostir leur parti. IlS S’étoient COr- Ibid. ut CuPE cenus pendant quelque tems par leur propre capacite, et Tux tout par la viracicé de leur imasination avec d’autant plus d’addresse, qu’ils aroient fait rouler le Fort de la dispure lur des Equiroques, depuis qu’ils s’étoient rus erop virement presez Tur le point capical. M. Delcarces de Con coté, donc le grand caurméprisoit quelquetois erop certains peties secours, quoi- que d’ailleurs eres légitimes e même nécellaires, pour rou- Loir erancher les nauds des difficultez lans en faciliter les de nouemens, avoic néoligé pour un tems de cirer tous les a rancares qu’il étoit alturé de remporter dans la luite. C’est ce qui Fair qu’il le croure encore aujour d’huy d’habiles gens qui jugene la victoire donteule enere ces deux orands hiom- mes. Mais le P. Prectet ne croid pas qu’on puisse raitonna- bid. blemene l’adjuger à M. de Fermat, apres que l’on aura exa- miné ee compris l’une et l’aurre méthode, et qu’on les aura Soigneulement conterées ensemble. Pendant que les partis s’échauffoient sur la question de Geomecrie concerpanc l’arc de crourer les plus grandes et les moindres