# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0430 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0430?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 354, page id 1040716539:0430 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=430 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000430.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. III 354 LA V YE DE M. DESCARTES. 030. 33 de Cuftilance. Mais ce qui luy a fait promeetre d’en faire, n C’est qu’il a eu peur qu’on lur demandat pourquoy il n’avoit pas choisi pour le Cujet de les objections la Dioptrique, ou il n dic avoir emploré dix ou onze ans d’écude, plutor qu’une n matière de Morale ou de Mécaphylique qui n’est poinedu tout n de (a profession. Cetre matié̀re ne pourant dere entendue que de fort peu de personnes, quoique chacun se mêle vo- n lontiers d’en juger, les plusignorans sont capables d’en dire n beaucoup de choles qui passene pour rray. semblables parmi ceux qui ne les examinent pas de Fort près. Au lieu que dans la Dioperique il ne pourroit enerer cant loit peu en n marière, qu’onne reconnue cres ćridemment la capacicé. II ne l’a deja quetrop montrée, lors qu’il a roulu coutenir que 3 les verres (pheriques scroient aussi bons que les hyperboli- ques, lur ce qu’il s’est imaginé qu’il n’écoir pas beloin qu’ils cussent plus d’un pouce ou demi-pouce de diamerre. Trois mois s’écoulerent lans que M. Petic entendit parter du Pourenir de M. Delcarres. L’impatience le sc aIlex ErOU- ver le P. Merlenne, pour lçaroir quand pourroiene venir les réponses qu’il accendoie aux objections qu’il lur avoic en- vorées lur l’existence de Dieu. Le P. Mersenne qui sçavoit la dispolition de M. Delcarres à cer ćgard, n’ola la déclarer à M. Perie craignane de le metere en mauraile humeur. Pour lur donner quelque latisfaction il en écririe à M. Delcartes au mois de Seprembre, et il le pria de luy écrire quelque Chole qu’il pur montrer a M. Petir atin de ne le point ta Fom. 2. des cher. M. Delcarres écririt à ce Pere le premier jour dOc- tobre, qu’il n’avoit point contume de Aater les adverlaires; X que (IM. Pecit le Fachoir de Con Cilence, il auroit encore beaucoup plus de lujet de se Facher d’une réponse qu’il luy feroit, parce qu’allurément il ne l’éparoneroit pas dans une matiere ou il donnoit rant de prise sur lur. Les raisons que M. Petit dvoi apportées dans son écrit pour prourer l’exil cence de Dieu luy aroient paru si badines, qu’il sembloit s’étre voulu mocquer de Dieu en les écrivant. II est vray qu’il y en avoic une qu’il avoit empruntée du lirre de MI. Delcartes, mais il luy aroit oce toute la force par le chansement de place ee l’alteration qu’il luy avoir causée. II manda donc au P. Mertenne qu’il pourroic dire à M. Perie n qu’il arten- doit DanS les premieres objections. RetrF. P. 339. MHIIBIHI