# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0432 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0432?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 356, page id 1040716539:0432 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=432 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000432.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 350 LA VIF DEM DESCARTES. 1830. 3 Pos arant qu’on l’imprimât. C’est ce qu’il sit au mois de Juillet Tuivane, apres avoir gagné du cems par le delar qu’il avoit été obligé d’apporter d cette impression. M. Morin avoit fini ses objections par des procestarions d’amitié, d’estime et de rénération tout à Fait exeraordinaires pour M. DelcarteS, et par des plainces lur le matheur ou il se royoie par les praci- ques de les Enrieux, en Touhaitant que la Portune lur Fue plus Farorable qu’elle n’étoit ordinairemene au commun des Sca- VanS. M. Delcartes à qui ce langage ne conrenoit gueres, eur plus de peine à répondre à certe conclusion qu’à tout le Pas 219, 220. reste. n Je ne precens nullement, luy dic-il a ce lujet, méri- n ter les honnétetez dont vous ulez à mon érard tur la fin de votre écrit, e je n’aurois néanmoins pas de orace à les re- Futer. C’est pourquor je puis sculement dire que je plains 2- vec vous l’erreur de la Fortune, en ce qu’elle ne reconnoit is Pas assez vorre mérite. Mais pour mon particulier, graces à Dieu, elle ne m’a encore jamais fait ny bien urmal: e je ne 33 (caY Pas même pour l’arenir li je dois plutor desirer les ta- 3 reurs que les craindre. Car comme il ne me paroit pas hon- nêce de rien emprunter de personne qu’on ne puissé rendre avec uture, il me semble que ce seroit une orande charge pour mor que de me sentir rederable au Public. Le Pere Mersenne qui sembloit avoir joint quelques- unes de ses difficultez avec les objections de MI. Morin troura la réponse à ces difficultez dans celle que M. Descarres Faisoit aux objections de M. Morin. IIS en parurene l’un ee l’autre cellemene Pacistaies que le P. Merlenne lur en récririt le pre- mier jour d’Roue luirant au nom des deux en ces ter InCS. 3 Vous nous arez cellement consolez e enrichis des Cnpc p2 33 excellentes réponses que vous nous arez Faires à M. Norin 1. a58. n e amor, que je vous alture qu’au lieu de trence huic (ols de n Port qu’on a mis lur le pacquet, rorant ce qu’il contenoit, j’en cusses volontiers donné rrence huit écus. NTOuS avONS n lu la réponse ensemble: e M. Morin a trouvé rorre sile Si beau, que je vous conseille de ne le chanoer jamais. Car n vos limilicudes ec ros raretez Latistont plus que tout ce que produisent les autres..... Vous avez, au reste, fair un srand coup dans la réponse à M. Morin de mOnEreF que vouS ne méprisez pas, ou du moins que vous nignorez pas la Philo- Cophie Pag. 220. du 11 tBIBMEIIM IMIS X. FOMI. l29. 2000 ibid. L. 2. LCFET. NI. du P. Mer