# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0433 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0433?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 357, page id 1040716539:0433 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=433 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000433.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L TVRF IV. CAAPTTRE XI. Tophie d’Aristore. C’est ce qui a contribué à augmenter l’ef- a 2638. tiime que M. Morin cémoisne avoir pour rous. C’est ausice a dont j’alture coujours ceux qui erompez par la netreté e là a taciliré de vorre stile, que vous scarez rabaisser pour le ren- ce dre incellisible au ruleaire, croyent que vous n’encender a Poine la Philolophie Scholaltique: mais je leur fais connoitre a que vous la sçarez aussi bien que les maieres qui l’enseisnent, a et qui paroisent les plus enAez de leur habileté. M. Morin craionane de perdre quelque chose de la répu- cation, s’il se contentoit de ce qu’aroit fait le P. Merlenne en EcriranE à M. Descartes pour le remercier (i pleeHE au nOM des deux, ne laissa poine d’examiner ensuite la réponse dans la Pensée d’y crourer de la macière à une replique. Il repliqua Pag. 221. du en effet des le xer jour du même mois: _ nOUS aVONS EHCONC L. tOM. ce lecond écrit inséré au premier tome des lettres de M. De(- cartes, et luivi d’une nourelle réponse que M. Delcarres Y Fic des le mois de Sepcembre avec une diligence qui le surprie, mais qui luy tie connoitre qu’il aroit de la considération pour luy. M. Morin feienit de n’erre pas entierement latistaie de Pag. 274. du certe seconde réponse, et il en prit occasion de luy faire une r. eom. nourellereplique au mois d’Octobre, atin de le prOCuLOK Cet éerie se P’honneur d’écrire le dernier. M. Delcartes FOnjOUrS FOFE C. HOuvCAU L. vol. des tectt. loioné d’ambitionner une gloire si Fausse, achera de recon- de M. Delc. noitre à cerre marque le caractere de l’esprie de M. MOrin. p25. 242. II ne voulue pas lur retuser la latistaction qu’il Coutraitoit de lur, puis qu’elle luy coutoit (i Peu. C’est pourquoy il man- Pa5. 416. da au P. Mersenne rers le milieu du mois de Noremibre qu’il tom. 2. ne feroir plus de réponse à M. Morin puisqu’il ne le desiroit pas. D’ailleurs il n’y avoit rien dans le dernier corit de MI. Morin, qui put luy donner occation de répondre quelque chole d’ucile; e cet ourrase n’aroit serri qu’à luy Faire re- marquer qu’ils ćroient encore plus eloionez de sentimene lur la luinière, sur le mouremene de la cerre, ex sur la disposition des cieux, qu’ils n’éroient au commencement de leur dispu- rC Yy 1 CHAP.