# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0436 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0436?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 360, page id 1040716539:0436 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=436 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000436.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 50 lines, status machine # Lines: 50 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 360 LA VTEDE N. DESCARTES. de défendre sa caule lanS FaIre COFE a (a PFODEC RETuTaTION: et il s’en éroit expliqué au P. Merlenne dés le mois dOcto- bre ou de Norembre de l’année préCCdenEE eN CCS terMCS. Au Z vol. VouS m’arez enroré denx discours, dic NI. de Fermat à ce n Pere, dont l’un est contre MI. de Beaugrand, e l’autre est 3 de la composition de NI. des Rroues. J’arois déja ru le second qui est arréable ee fair de bon esprit. Pour le premier (ce. 3 lur de M. de la BrOsC CONErC ME. de BCaugrand) il ne peuE etre maurais si nous en retranchons les paroles d’aiereur. 3 Car la caule de M. de Beaugrand est tout-d. Fait déplorée. Jc luy écriris les mêmes raisons de rorre imprime à lurmême. 3 dés qu’il m’elc enroré son lirre. Lejugement de M. Delcar- ces s’accordoit parfairement arec celur de M. de Fermat en Tom 2. des n cepoint. Je n’ayrecu, dit- il au même Pére, que depuis peu etr. Pus n de jours les deux pecies lirres in folio que rous m’arez en- 3 rorez, dont l’un qui traire de la perspectire les qui est de VI. 33 des Areues) n’est pas a dés- approurer, outre que la curiolie et la neccere de Con langagc est a cltimer. Mais pour l’aurre on (celur de M. de la Brose) je croure qu’il refûre Fort mal n une chose que je crois fort ailée a rétuter, et que son silence n auroit éré meilleur que ce qu’il a fait. Il appric ensuice avec plaisIr qu’il S’éFOIE renCONErE en ce POinE avec MI. de Fer- inat, e il en rabatit encore quelque chose de l’estime qu’il pouroit avoir cuc aupararant pour NF. de Beauerand. i3 II P2 14 3 faue, dir-il; que la démonstration precendue de la Créostari que soirbien defectueuse, rui que M. de Fermatmême qui est Xixde DC. cane ami de l’Ruteur, la dés approure; et que moy qui ne l’ay point rue, ay jusé qu’elle étoirmal réturée, par la rai- Con seule que je n’ar pû m’imaginer qu’elle fiir (i peu de cho. n se que ce que je voyois que l’on réturoit. Cesmanières de juger lainement d’autrur, quoi que dif ferentes dans ces deux hommes rares, peuvent étre considé. rées comme des trairs de la superiorite que les genies du pré- mier ordre ont au dessus des espries du commun. MI, de Fer- mat terme les reux aux interers de son ami, ec approure là réturation que l’on fait de Pon tirre, à quelques durerez prés. MI. Delcarres oublie les maurais oftices d’un homme qui a- roit recherché routes les roies de le des-obliger, et nepeut approurer une Loible réturation d’un méchane livre, au de CF9 163 des lectr. deDelc. P. 273. 960. FOM. 2. detri. du cembre