# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0437 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0437?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 361, page id 1040716539:0437 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=437 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000437.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE IV. CAA PFTRE ZII. 361 cer duquel il sembloir avoir quelque interet. Cetre différen- Ce apparente ne part que d’un fond égal d’intérrice dans l’un e dans l’autre: dx lanis songer à s’imiter ils onc également Poin de prevenir les effers de leur passion, e ils se réiinistent dans leux jusement principal, qui se cerminoir à considerer la GColtatique comme un maurais ourrase, et à ne point ap- prouver la réfutarion dans les manières et le sile de M. de la Brose. Les instances que le Pere Mexlenne _ M. des ArguCS F- FeNE d M. DelCaREeS P’empOETerent pourtane sur la relolution qu’il aroit prise de ne point voir le lirre de M. de Beaugrand. II le Hc donc chercher à Lerde d a Amsterdam, mais inuri- Fom. 3. paz. lemene, e il Fallue le Faire venir de Paris. II s’écoit defendir 429. julques là de le voir, non par un lentimene de mépris, mais par l’experience qu’il avoic d’ailleurs de la médiocrité de l’Auteu, et par un eloignemene merreilleux qu’il avoic pas. 426, 127. pour reprendre les fautes a’autruy. C’étoie luirant cecte dilpo- ibid. acion d’esprie qu’il le déclaroie Courent contre les écries (a- erriques, e contre les returarions trop dirres. C’éroie aut ce qui l’avoit empeché d’approuver le livre de M. de la Brolse contre M. de Beauorand. Ouere, dit il, que M. de la Brosse s’étoit arxeté à reprendre des choles qu’on pou- voir excuser: apres quoy il avoic finy la refucation lans faire voir la suice du railonnemiene qu’il rétutoit. DCTOrtC que ceuX qui comme M. Descarces n’aroient poine ru la Créostatique de M. de Beaugrand aroient cout lujet de jurer que M. de la Brosse s’éroit concenté de l’érratiener, ou de luy arracher les cheveux Tans lur aroir Fait de protondes blectures. Entin il recue le tirre de la Geostatique rers le commen- cement du mois de Juin, par le moren de Con Zimonsin, c’est. Tom. 2. des a-dire, d’un noureau ralet de chambre que le P. Mersenne lePEK. P. 380. luy aroic enroré pour succeder au jeune Crillot qui écoirde. Se Mersen- venu un homme d’importance par les libéralicez de Con Maitre, e qui s’éroir rendu aNez habile tous luy pour en vose Scioner les Mathématiques aux aurres. II n’eut pas plutde li l Céostatique qu’il reconnur la precipication avec laquelle il aroic juse de M. de la Brose. Arane crouré le lirre cncore Dlus maurais que son prejusé ne le luy aroie Faie conceroir, il compric arec M. de Fermae commene la réturation de ce livre 26. 2638. e lccci. II. apFeS Clap.