# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0439 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0439?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 363, page id 1040716539:0439 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=439 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000439.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE TV. CA A PEPRE ZTI. 363 commiles par inadvertance, (ans toucher aux principales c 1638. railons de l’Auteur. Mais je vois maintenane que ces prin- a cipales raisons, que je suppolois deroir érre dans son beau li. cc rre, ne sy trouvent point. Ec quoique j’aye ri beaucoup de c quadratures du cercle, de mouremens perperuels, et d’au- c eres lemblables demonstrations prerendues qui éroient Faul. c les, je puis dire néanmoins arec rericé que je n’ayjamais vii a FanE d’erreurs joinces ensemble en une seule proposition. a Dans les paralosisines des aurres on a coutume de ne ren- c contrer rien d’abord qui ne semble vray, en Porte qu’on 2 a de la peine à remarquer entre beaucoup de vérirez quelque a petir mélanse de Fausseré, qui est cause que la conclusion a n’est pas rrare. Mais c’est ier le contraire. On a de la peine a a Femarquer aucune véricé Tur laquelle CeE AUTeUF aIC ap - cc pure Con raisonnement: et je ne sçaurois deriner autre chole a qui luy aic donné occation d’imaginer ce qu’il propole, (I - c non qu’il s’est équiroqué lur le mor de centre; et qu’arane ca oui nommer le cenere d’une balance aussi bien que le cen- ce rre de la cerre il s’est fiouré que ce qui écoierray à l’égard a cest ce de l’un. le deroit erre auti à l’érard de l’aurre, d’ou il est a qu’il faic combé dans un eres-grand nombre de Faures srOlereS.... cc voir p. 343, 144, 3453 Fn ceneral, on peur dire que tour ce que contient ce livre a 346. de Créostatique est si peu de chose, que je m’éconne que les a p. 346, 417. honnetes sens aient jamais daisné prendre la peine de le a ibid. lire: et j’aurois honte de celle que j’ar prise de rous enmar- a quer mon sentiment, si je ne l’arois fait à votre priere. Je a tcar que de rorre cocé vous ne me l’arez demandé qu’à del- a sein de me faire dire mon opinion de la matiere que l’Au- c ceuxY eraire, sans rous toucier beaucoup de la manière done a il l’a crairée. Mais c’estun lujet qui merice bien que j’Y em-ca ploye quelqu’une de mes meilleures heures, au lieu que je a n’en ay donné à celur. er qu’une de celles que je roulois per- aa drc. C’est pourquoy j’aime mieux vous l’enroyer leparemene a au premier voyage. Pour ne point manguer à la parole, il crarailla inceNam- ment à l’examen qu’il aroir promis à ces deux amis de la question céostatique en elle-même; et il en sic un pecie craicé qu’il leur enroya vers le XXIE, ou xxrr jour du mois de Juil- let. LC P. Mersenne en tur si concene qu’il luy en récrivit