# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0440 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0440?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 364, page id 1040716539:0440 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=440 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000440.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.89 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. IIIII 364 LA VIE DE MI. DESCARTES. le premier jour d’Rout, pour luy dire qu’à son sens il s’écoir Surpassé luy même dans cér écrit, et que ce petie eraité ren- fermoie toutes les méchaniques, excepté la seule force de la LCLT. MC. du percussion. LC P. Merlenne ne crut pas deroir demeurerdans les termes de ce compliment, et quinze jours aprés il iman- da a MI. DesCarTCS quC MI. Des ArgueS _ les auEreS ScaVaNS à qui il aroir tair voir cer écrir éroiene d’aris qu’il fucimpri. me. M. Delcarres luy répondie vers le commencement de Septembre que l’écrit ne meritoit nullemene d’écre publié: mais que si on deliroir ab (olumene qu’il le fut, la chole lur étoir assez indifférente, pourru que lon nom n’y parut pas et que l’on en rerranchat quelques termes d’aigreur, et quelques éxithètes erop dures qu’il aroit emplorées contre le Géostaricien, dans la pensée qu’elles comberoient, et qu’elles périroient sous la main du P. Merlenne, avec la let- ere qu’iltur en écriroit en particulier. Cc n’est pas que le- lon luy ces éxithecesne convinsent aller bien à MI. de BCau- erand en le craitant à la rigueur: mais il reconnoilsoit qu’il ne luy conrenoit pas de les écrire; ex qu’elles ne luy ćtoient Cchapées de la plume qu’en faveur du jour qu’il avoit joivé at Pere Merlenne, à M. des Argues et a lur, pour le privilése de les Flais. C’auroir été un beau trair de générolité à M. Delcarres de ne point le laister aller à les ressentimens du premier coup. Mais arant cu certe foiblesse, il éroir encore aNsez slorieux pour luy de s’en relerer de si bonne heure. Pour la réparer encore d’une manière plus digne de lur, il rerocqua par Tom. 2. de ses une letrre du per d’Octobre au P. Merlenne la permiction Tescr. P. 399. qu’il sembloie luy aroir donnée d’imprimer son ecrit de Gréo- Rtacique, sous pretexte qu’il ne l’aroir pas compolé dans cet ce vac. Il allegua aussi pour railon que ce pecir craire n’étoir Pas asser acheré pour marcher seul. D’un autre coté c’au roit éré à son avis lur donner une tres mauraile compaonie que de le joindre arec lon sentiment du lirre de M. de Beau- Grand. D’ailleurs il auroit eu honte qu’on en eut pris occa- lion de croire qu’il se seroir arrèté Perieulement à dire son opi- nion de celirre. Ouere que ces deux écries étansjoints ensein- ble n’auroient Fait qu’un livre digne d’erre couveri de paxieroleu. Mais atin que son retus ne chasrinde poine encieremens le Perc MIIIIieHI F. Mersen. PaC. 373, 374 Eiu 3. vol. Ce Tentiment comtprend lX Au 3. FOM. aes leTti. Pases de 12 DeCtTC LXIZ. P48, 339. Ut apra