# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0442 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0442?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 366, page id 1040716539:0442 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=442 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000442.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.87 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 638. LC l. Meis avoic deja e Crie a M. Descarres dés dc r. d’AOur POUT le re mercier de CeE CCFIE. C’est 13 LXXEV ICPEF du 2. vol. P23. 43. du 2. TOM. dc5 leTEF. 366 EA VEE DE NI. DESCARZES. Monsieur des Argues s’en appercut, e il en dit sa pensée au P. Mersenne, qui en ecririt le premier jour de Sepcembre à HI. Delcarres pour luy en donner aris, ex pour luy faire (ca- voir en même cems que quelques uns Faisoient difficulté d’ad- metere le principe qu’il avoit supposé dans son examen de la question géostarique. M. Delcartes jurea ces deux poines erop importans pour differer lons rems à en répondre au P. Mertenne. II lur enrora donc dés le xrr de Seprembre une ample explicarion pour serrir de démonstration au principe qu’il avoir suppolé dans Con écrir, persiradé que quand il auroit lauré ce principe de la cricique, il mettroie à courere toutes les deductions qu’il en aroit faites. Ouane à l’aurre poine qui regardoit le defane qu’aroit remarqué NI. des Aroues à la An de lon écrit, M. Delcarces avoira le faie; e il reconnut que non-seule- mene il n’avoit pas acheré son ćerie, mais qu’il s’éroit me- ne erompé dans les dernières lignes qu’il en aroic écrites, parce que l’accablement ou le Commeil l’aroit reduie luy a- voit taie perdre l’acrention qui lur ctoit nécessaire. C’estce u IW) HC prier le P. Merlenne de remercier MI. des AroueS v35. 346, du de lon aris, e enluice d’effacer les dernières lignes de Pon 1. vol. écrie ou commencoir le detaut. Cc qu’il derot qu’on efface commence au aermier allhca par ces mots. ei mt ME ON PEuT dEMOMIEY que ce centre, ee C. jusqu’à la fin de la fiece C A AP. HIBCHIIM MIIIEII Pa8. 4+lL, 473 Dm. 2.