# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0445 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0445?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 369, page id 1040716539:0445 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=445 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000445.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE IV. CHAPFERE XIII. 369 a Colurion de la R ouletre. II ne FuF paS FrOmPE. NI. de RO- berral démonera que l’espace de la Rouletre est criple de lo roue qui la torme: et il s’arila pour lors de l’appeller en la- Ein Zrochoides pluror que Rotula, d’un nom tiré du grec correlpondant au mor Francois de Roulerre. II Fic connoiere au Pere Mersenne que la queltion éroic résolué: e il luy de claramême cerre raison criple, en exiseant néanmoins de luy qu’il la ciendroit sécrere pendane l’espace d’un an qu’il pren- droit pour propoler de noureau cetre question à tous les Geométres. Le Pére rari de ce lucces, leur écririt à FOUS, LInOUS eM CFOYONS MI. Palcal, e il les presta d’y penser tOuL de noureau, en leur déclarane que M. de Roberral l’avoit reolui fans leur dire commene. L’année _ plus, selon le même Aureur, se palta, sans qu’aucun en euc crouré la Polu- tion. LC P. Mersenne leur ecririe pour la croilième fois en 7635, e il leur décourrir alors que la raison de la Roulerre à la ROuc étoit comme erOIs d HM. Arec ce noureaUlCCOURS, FTisE. Trock continué M. Pascal, il s’en troura deux qui en donnerent la pas. 2. demonstrarion. LC P. Merlenne recut leurs solutions pres- que en même cêms, l’une de M. de Fermat Conseiller au Parlement de Foulouse, l’aurre de MI. De(CaKECS, EOuteS deux différentes l’une de l’autre, e encore de celle de MI. de Roberral. De relle Porce néanmoins qu’en les considé- rant couces erois ensemble, il n’étoit pas difficile de recon- noitre quelle éroit celle du veritable Auteur, c’est a dire de MI. de Roberral, qui avoic le premier donné la solution du problème. Car la démonstrarion de M. de Roberral aroit un caractére tout parciculier pour le Faire distinouer des deux autres: elle étoir prise par une rore sibelle e li simple, qu’il étoi aisé de voir que c’écoit la nacurelle. Ce tur en cHer pav cette même roye que M. de Roberral arrira depuis a des dimensions bien plus difticiles tur ce fujet, à quor ny la me- chode de M. de Fermat ny celle de MI. DelCartes n’OME pii serrir. Cc recie paroit si bien circonstancié, et il nous est venu de la pare d’un Aureur d’un si grandnom, qu’il semble qu’il ne nous recteroit plus rien à examiner couchane la verité de ce fait, principalement après M. Pascal, qu’on derroit sup- poler en aroir erè le mieux informé des hommes, ee qui Aaa lemble