# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0446 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0446?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 370, page id 1040716539:0446 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=446 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000446.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 7C LA VTE DE MI. DESCARTES. 1638. semble avoir pertectionné la connoissance de touE ce qui Deut regarder la Roulerre. Mais comme nous ne derons pas Faire paroitre moins d’amour que lur pour la réricé, nous pourons prendre la liberté qu’il nous auroir donnée luy- même de retoucher à son récie arec d’autant moins de seru- pule, qu’il nous auroit prévenu sans doure en ce qui rerar- de la part que M. Delcarres peut avoir cuc dans la question de la Roulerce, s’il aroit se u la manière dont le P. Mersenne e M. Delcartes riroient ensemble, et s’il aroit pui voir ce qu’ils se lont écrie l’un à l’autre sur ce lujet. Je passe la difficulte que j’ar déja trourée à croire que le P. Merlenne le Fut avise de remarquer la Roulerte des l’an 1615, e qu’il eut été ringe ans depuis sans pouroir crourer perlonne, non pas même Cralilée qui fut capable de recher: cher la nature de certe lione. Je veux que la mulcieude pret- que intinie d’opérations Créométriques qu’il avoit faires pen- danE pluSICUES aNnCCS aVCCMI. DCSCaEtOS, MI. MIYdorsC, X M. TCardy arane la recraire du premier en FTollande, ne luy cussene rien produit lur ce lujee, quoique MI. Descarres fut des-lors en repucation de ne POurOIr deCUFeK COUFETUE CC qui peur etre du ressore de la Créométrie. Mais s’il étoie cer- FaIn que CC PérC de CONCORE areC M. de Roberral cut écrie à tous les Géometres des l’an 1634 pour leux propoler la quel tion de la Roulerre e leur en demander la Colution, il est plus que probable qu’il n’auroit pas oublié M. DelCaKteS, a qui depuis cinq ans il éroir en habicude d’écrire réglément eouces les lemaines en TTollande, ex cres-lourent de croisjours en erois jours lur des sujers de Machématiques beaucoup MOinS IPOFEanS. S’il en aroit écrit des-lOFS a MI. DelCAFTCS, il en auroit infailliblement recu quelque réponse selon leurs conrentions, par lesquelles le P. Nerlenne s’éroir oblioé de luy mander tou, ec M. Delcarces de luy répondre exacte eHE à EOUT. LC P. MICT(enHC N’AUTOIE CerTaInCMeNE PaS été reduit à luy écrire sur la Roulerte une seconde et croisié̀me fois pour en arracher une réponse qu’on pretend n’étre re- nuc qu’apres plus d’un an, cest- a- dire en 1635, qui est un caractere de Faussere eres manifeste. Il est adtez visible que la première fois que le P. Mersenne écririt à MI. DCCCarTeS touchane la Roulerre ee la démonstration de M. Roberral n’arrira HNTHETNSHTISESIIMINEHMMSIIZSTITEIIHIIISAEI Pas. 2. hist. Troch. UF FUpI2.