# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0448 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0448?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 372, page id 1040716539:0448 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=448 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000448.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 11 3 72 L A YLE DE MI. D ESCA R PFS. L. Nestenne ne mallqua poine de Faire roir à MI. de ROber- val la démonstration de la Roulerre que MI. Descarres lur aroic enroyée: mais celur-Cy la ErOUra ErOP COUTEC pOur e ere bonne, en quoy il sir connoitre qu’il aroir le goue FOre different de celur de MI. De(CarTeS. CC Pére en récrivit au mois de Juin suirane à M. Descarces, qui roulue bien lur donner sur ce poine des éclaircissemens qu’il lur envora au mois de Juillet, en luy marquant qu’il ne luy aroit point en- voré la démonstration de la Rouletre au mois de May der- nier comme une chole d’aucune raleur, mais sculement atin de faire voir à ceux qui en Faisoiene grand bruie, qu’elle é- eoic erés- facile. n Je l’avois écrice, dic il, Fore succinctemene. canc atin d’éparoner le cems, que parce que je pensois que CeS MCseUES (C’est-a-dire M. de Roberral _ PCUE-CETC NI. Pascal le pere) ne manqueroiene pas de la reconnoiere pour bonne, (i- For qu’ils en verroiene les premiers mots. MaiS Duisque j’apprens qu’ils la niene, je l’éclaircirar icy de celle Porte, qu’il sera Facile à chacun d’en juger. Apres ce preambule, M. Descartes donna au P. Nersen- ne une explication erés-ample de la démonstration de la Rou- letre, e l’avertie sur la tin qu’il n’y avoit rien à changer à cerre démonstration, e que l’éclaircissemene qu’il venoie Depuis lapa- d’y ajouter n’écoit diffus qu’afin de pouroir eere encendu par Ceux qui ne se serroient point d’Analrse, les autres n’arane beloin que de trois coups de plume pour la crourer par le cal- cuI. II se trouvoit dans diverles questions dépendances de cel- Je de la Roulerre plusieurs choses dont M. de Roberval cé moignoitn’avoir poine de connoissance. II en écririt au P. Merleme, pour le prier de s’en informer à d’autres, e de Jeur en demander l’explication. Le Pere s’addresla d V. Delcartes, la ressoutce ordinaire, et il en fut satistaie par une lecere écrire du XXr d’Rout de la même annéc. n Je vous com. 3. S enrore, luy die, des lolurions de tour ce que M. de RO- betral dic ne sçaroit pas dans la letrre dont vous m’arez en- vore la copie. Mais se rous prie de les Faire voir à plusieurs aranelur, ex même de i us en point donner l’original. C’ar j’as ant rematesue a pocedures indirectes dans la condui- , que je crois qu de taut pas trop sy fier. Ec s’il n’avoir PI aEEHIIIIII 638. PaS, 366. du même EDMC. ec 366 ju lqu’a 12 Pa8C370. ibido P25. 405 du