# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0450 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0450?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 374, page id 1040716539:0450 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=450 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000450.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 374 LA VFE DE MI. DESCA R XFS. de la hablerie, comme le rémoignent encore aujourd’hur ceuX des virans qui ont eu Phomneur de le connoiere. M De( cartes qui ne crairoit toute certe queltion que par ce qu’il en éroit prié, e qui asissoit avec le P. Mertenne et NI de Fermat lans déguilement, ex lans longer à le faire honneur de la part qu’il pouroit avoir dans cetre invention, semble nous tournir dequoy suspendre nôtre créance sur ce lujet. M. de Fermat aroit prié le P. Merlenne d’enrorer de la ParE à M. Delcartes ce qu’il avoit fait sur la Roulerte pOuF en sçavoir Con sentiment, et ce Pere s’étoit acquiré de la commistion dés le mois de Tuillet. M. Descartes récrivie en deoicure à M. de Fermat au mois d’Roue luirane, pour luy marquer que n la tangente de la ligne courbe que décrie 543. du 3. 3 le mourement d’une Roulette qu’il aroir fore bien demon- Voge2cy. n trée, étoit une preure tres- alturée de la connoistance pro- desus à la n fonde qu’il aroit de la Creométrie. Car, dic-il, comme el le semble dépendre du cappore qui est entre une ligne droi- n ce e une ligne circulaire, il n’est pas aisé d’y appliquer les regles qui serrent aux autres. EE M. de Roberral, qui est sin du cha3 ans doute aussi l’un des premiers Creomérres de nôtre sie- pine p. n cle, contestoit ne la sçaroir pas, e même ne connoitre au- Cun moren pour Y parrenir. Il est rray que depuis ce cems- des leir. 3 là il a dic aussi qu’il l’avoit trourée, mais c’a été justemene pa8. +. 3 le lendemain d’aprés aroir scu que vous et moy la luy en 33 Voyions. Ec une narque certaire qu’il le trompoir, ele qu’il n disoie avoir crouré en même cems que rotre construction écoie tausse, lorsque la base de la lione courbe étoie plus on moins orande que la circonterence du cercle. Cc qu’il eate pa dire tout de même de la mienne, s ce n’est qu’il ne l’a- roic pas encore ruié, car elle s’accorde enriérement avec la B3 VOEre. Au reste pour ne pas se déparrir erop légéremene du len- eas. 405. du timent de M. Pascal, on pourroit dire que M. de RobervAl apres avoir charsé le P. Mertenne de sçaroir de NI. Delcar- ces de de M. de Fermat, s’ils pourroient lu y apprendre ce qu’il aroiioir ne pas sçaroir, aursit mediré protondément sux ces questions en accendane leurs réponses, _L aUrOILErOU re les tangentes ou touchances dont: il étoir en peine, a vane que de rien receroix de leur part. Ouoi qu’il en Coic, M Delcarte. 1638 Pa8. 348 com. des CclL. cedent. Lrem. tom J. Tom. des AetBr. 225. 350. du 3. tcilo. A EMIA E B I BMIIIBIBI