# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0451 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0451?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 375, page id 1040716539:0451 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=451 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000451.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE IV. CHADETRE XIV. Delc. cemoigna dans la réponse au P. Mersenne qu’il ćroir tore aile de voir les questions, que M. de Roberral ecles autres +638. Géometres luy aroiene déctare qu’ils ne scaroient pas, Par - Ec 354. ibid. ce qu’en les cherchant il auroir occasion d’éprourer si son Analyse eroit meilleure que celle donc ils se servoient. La première de ces queltions étoit de rrourer les tancenies des courbes décrites par le mouvement d’une Roulette. A quOY MI. DeF Cartes répondien que la ligne droice qui passe par le point de la courbe dont on veue trourer la tangente, et par celur de a la base auquel touche la Roulerre pendant qu’elle le décrit, a COUDC FOUjOUrS Cetre tansente d ansles droirs. Il répondie au(. cCesrépontes li à toures les aurres choles pour l’instruction de M. de RO- se ttouvene berral d’une manière qui auroit latistait un homme plus lin- cere ou moins difficile. Pour lur, il n’est pas étrange qu’il depuis l2 F29C 350 jusqu’à la 358. du 3. n’ait pas ére entièrement latistair de luy-même, parce qu’il com. S’etoit aujetci à suirre ce qui luy avoir ere preserie, e qu’il auroit été obligé d’écrire erop de choles, s’il aroit entrepris de démontrer certe cansente, et les autres questions d’une manière plus belle ee plus réométrique. Ce qui ne dimi- nuoic pourcane rien de l’excellence des reponles qu’il enroya au P. Mersenne pour M. de Roberral, de les autres Mathé- maticiens de Paris. II en éroir si perluadé qu’il finic en di- TanE a CC PerC qHC SI CeS GTEOIEETOS N’ÉFOIENE paS CONEONES de ces lolutions, il ne pourroit jamais renir à bout de les con- Pa3. 358 ibid. center, quand même il auroir le don de faire des miracles; et qu’en ce cas. là il n’y tacheroit plus de la vic. M. de Roberral ne pourant persuader le Public que (a démonstration étoit aussi ancienne que celles de M. deFer. Tom. 2. des mat de de M. Descartes, ni même qu’il ete monere la lienne arant que d’avoir rei les deux aurres, ne s’appliqua plus qu’a chercher des défauts dans celles er, pour avoir lieu de leur preterer la Cienne. M. Descarres perlcta à dire que M. de M. de Fermat Fermac aroitfort bien trouré la tangente de la Rouleerer e qu’elle se rapporeoir à la sienne; que M. de Roberval, la Roulece e qu’il jus eoit moins habile en Créomerrie que M. de Fermat, roit la même s’expoloit à la risée publique, de ne precendre avoir erouré la cangente de la Rouleire, qu’après avoir appris qu’il l’avoit pour la ran- enroyće au P. Mersenne; e qu’il s’éroit rrompé lur même ecue de la en pretendant par une pure chicanerie que la demonstra- com. L. P. 414. rion lcctt. P. 400 402. item P. 414. Il disoit que la maniero dot avoit examiné la tancento de dont archime- de s’est servi ferrale, egc