# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0452 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0452?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 376, page id 1040716539:0452 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=452 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000452.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 576 L A VTE DE MI. D ESCARFE S. tion de MI. de FerMaL n’étoit paS vraye. M. de Roberral pour accorder qu’elque chose aux mou venens de la jalousie, s’arisa de dire que MI. Delcarres n’au- roit pastrouré l’espace de la Roulerre, (i le P. Mersenne ne lur cue mandé qu’il étoit criple du cercle. M. DCLCAFEeS ETOU va cerre défaire peu judicieule, et il en récririe au P. Mer- Tenne en cestermes. L’espace de la Roulerte n ’estcriple qu’en un feut cas; et la facon dont je l’ay trouré s’étend à tous les n aueres, même lors que la Rouletce cit une ellipse ou deux n hyperboles. D’ailleurs je n’ay pas eu assez bonne opinion de n luy pour m’arreter à ce qu’il pouroit dire ou penser. FnFr n l’exemple de MI. de Fermat, qui aprés l’avoir seu comme moy du cercle, anié au commencement qu’il fuerrar, mon n tre astez que cela n’aide oueres à en crourer la démonstra- n tion: comme en effet, à cause qu’il n’estrrar que dans un scul cas, il y peut plutor nuire qu’y serrir, lors qu’on veue Sikobervat Chercher généralement ce qui en est. Ouant au solide de la avoir rou- Rouletce, il est beaucoup plus orand que vous ne mandez; ve la di- e je crois qu’on en peuc crourer la juste grandeur. Mais re- mension du salide de la noncant tont de bon comme je Fais à la Greomérrie, jene veux Rouletres point m’arrecer à la chercher. P25. 405. du 20 6010. M. de Roberral crorane qu’il r auroir de la confusion à se taire se réduisie à dire que M. Descartes aroir changé de medium dans la démonstration de la Roulette. M. DelCartes le nia, e luy Aeroir le tort qu’il aroit lurmême de se ran- ter d’avoir un medium poux trouver lestangences de la ROu lerre qui s’appliquoie à tons les cas. Car celuy qu’il luy avoit enroyé d’Eemond éroit si générat, qu’il ne ferroic pas scule: mene pour tous les cas de la Roulerce circulaire, mais ausIE pour les lignes décrices par rels autres corps que ce puisse étre que l’on Fasse rouler lur un plan, soit curvilione, Poit rectilione. M. de Roberral allernoir la difference de la dé monstration d’arec celte deMessieurs Deleartes e de Fermat. pour faire voir qu’il l’aroir erourée lans leur secours; et le P. Mersenne pour luy rendre serrice n’aroit rien oublié de ce qu’il l’aroir prié de Faire pour en perluader ces MesieurS. Ces perites conreltations durerent julqu’au mois de Novem- vaz. 424. du BFC, A M. Descarres manda à ce Pére, qu’encore qu’il luy cuc erose quatie. ou cnque fois la construction de N. de Ro- berral HNTHINHIMTHIMAHAASEMSIIMTHIHNAEMIMAMIIIIIMM LDm. 2.