# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0456 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0456?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 380, page id 1040716539:0456 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=456 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000456.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 380 F A VEF DE MI. D ESCA R FFS. Florence l’an 1644. La Crcloideny fuc pas oubliée: mais il accribua à Cralilée, ce qui éroir du au P. Merlenne, d’a- voir Formé la question de la Roulerre; et à lor même, ce qui étoit du à MI. de Roberral, et à M. Delcarces, d’en 2 voir donnné le premier la Polarion e la demonstration. Fn quoi il Fut non seulemene suspect de mauraile For, EE PAPUE inexculable du vol qu’il croroit avoir fait à Feu M. de Beau- orand, mais encore matheureux pour n’avoir pû le maince nir lono- tems dans une possestion si injuste. Peu de gens y furent crompez hors de lIcalic: _c il est Facheux que M. Delcarres qui n’aroit pas scu le cour que luy avoicjoiié M. de Beaugrand ait éré de ce petit nombre. Peut étre y avoit il en cela moins de surprise de Con core que d.ce plaisir que nous tencons à voir humilier ceux dont nous ne lorimes pas CONFeNES. M. Delcarres avoit cru julques là que M. de RO- berral écoir véricablement Auteur de la premiere Colution ou démonstration de la Roulerre, e qu’il aroit eroure l’aire ou l’espace de la ligne qu’elle décrie: il aroir nié seule- ment qu’il en cue crouré les cangentes qu’il crovoie luy a- voir enseionées, ou seul, ou conjointement avec MI. de Fer- mac. Mais Cans sçaroir le tore qu’on luy Faisoit dans cerre pré cention, il roulur bien faire certe pecice injustice à M. de Roberral sur la For de Torricelli, qu’il ne Coupconnoit pas d’erre plagiaire. C’est ce qui porta M. Carcari quelques LeuE. de Car- années aprés à le tirer de certe erreur, e à luy Faire con RoberralI. Epistol. lac noitre la conduire de M. de Beaugrand e du Pieur Torri- celli d’une manière néanmoins qui marquoir de la contu- Pon dans son esprie ou dans la ménioire pour les cems e Pordre des choses, e qui par cec endroie auroir laissé à M. Descarres un noureau lujer de dourer de la veriré du Fait, sil s’en fut mis en peinc. Ouoiqu’il en soit, le sieur Porricelli donna matière de rire en Fxance à ceux qui virene qu’il s’accribuoit en 1644 une invention qui éroit reconnué depuis pres de huit ans pour erre de M. de Roberral, et done M. des Argues amy particulier de M. Descarres avoic faie imprimer un témoi- uase auchencique dans un écrie qu’il aroir publié des le mois d’Rout de l’an 1640 avec privilére du ROy. M. de ad Torricell. Roberral ne turpas insensible à l’ulurparion de Forricelli. l VIAISLIASTHEIIBEMNEAIIIIM P28. 443. du 3. TOm. des Deter. de Dosc. cavi. P. 457. du 3. Tom. des letrr. de DCTCRHEES. Pa(c. TTIK. Croch. X Carcav. lCtEF DclcartCS.