# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0457 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0457?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 381, page id 1040716539:0457 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=457 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000457.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 81 lines, status machine # Lines: 81 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L LVRE IV. CRAPFEREXV. 381 s’en plaionie à luy même par une leetre qu’il luy en écririe En 1641. des la même année que son lirre parue: e le P. Merlenne en sic autane, mais d’un sile encore plus severe. Forricelli couché des preures de ce Pére, et ne roulant pas que la con- tusion de cerre entreprise demeurat actachée à la mémoire dans l’esprir de la postericé, se crud obligé de lur donner les + Onon de. mains; et lans perdre le jusemene il céda l’inrention de la vant la morc. Roulerce à MI. de Roberral. La letere qu’il en écrivie à Pa- Pa5. 457. letr: ris dattée de l’an = 1646, s’est conserrée en original julqu’à prelent en passant des mains du P. Merlenne en celles de M. de Roberral, ec de celles de M. de Roberral en celles de M. Carcavi. II y déclare sans dérour que cetre ligne CY- cloi de ou la Roulerrene lur appartenoit pas, et que jusqu’à la mort de Calilée, cest-a-dire, en 1642, On n’en avoic rien Tcuen Tcalie. Nlais il n’y est poine parlé de la relticurion dee aM. Descarres, parceque M. de Roberral n’aroir pas juse à propos d’avereir Torricelli de ce qui luy appartenoit dans les papiers que M. de Beaugrand aroit envorez à Cralilée. Cependant comme le lirre de Torricelli étoir public, et que lon delareu ne l’éroit pas, l’erreur ne laissa pas de le sliller, tur tour dans l’esprie de ceux qui n’étoient point en commerce de Mathématiques arec le P. Mersenne, oit Mel- sieurs des Argues, de Fermat, Delcartes, de Roberral. M Palcal leicune a quoique fils d’un Machématicien erés- instruie de tout ce qui s’éroit passé la-deus, e cres-uni avec M. de Roberral, aroire qu’il fur du nombre de ceux qui y FureNE crompez; et que dans les premiers écries il avoit parlé de certe lione comme érane de Torricelli, parceque M. de R0. berral s’éroir peu soucié d’ailleurs de s’actribuer cette inven. cion, ex qu’il aroit néslige d’en rien Faire imprimer. Porricelli apres cerre petire dilgrace (selon la pensée des Machematiciens de Paris) ne pourant plus passer auprés de ceux qui sçaroient la vérité, pour aureur de la dimension de de C accar. cOMI. 3. Hlist. Froch. P28. 3. TLC AeuFDa- ei produic une autre letrre de Torricelli 2 Roberral, ou celuy-là le concenre d’a- roiier qu’oi pouroit avoit crottre la ROuLeEC CH France, Caus qu’il en cuc Tien lcu, l que ce qu’il 2. voic publié Tur CC Cujer ne lailtoir pis d’erre de lon invention. Mais qu’au rette il en a banavior volonciets la slortea celus SuoIc arec tane de paL. GOn. ZImauT Aniiat. p. 25. Pespace de la Rouletre, ny même de celle du solide aurour a ealc. ibid. C atCaV. de la base que M. de Roberral lur aroit déja enroyée; il ibis ellaya de reloudre celuy d’aurour de l’axe. Mais il ne puE Y reiissir; de il mourur peu de tems aprés ayane recu aupara- vane de M. de Roberral la conviction de Pon erreur, et la ns la leccre vericable et seometrique lolurion de ce quil cherctioit. qut la bri- alcavi a brouillé cou- ces ces choles aDCICATTES.