# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0458 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0458?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 382, page id 1040716539:0458 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=458 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000458.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. III 382 LA VTE DE MI. D ES CARTES. M. de Roberral ne s’arrera pas à la seule dimention de la première et simple Roulerte et des solides, mais il érendieles dECOUVeREeS à FOnEeS (OTEeS de ROulCEteS alloneées ou accour- cies, dont M. Delcarres avoit touché quelque chose par a- rance dans l’explication de sa demonstration. II se servit pour cec effet d’une méthode générale qui donnoicarec une Facilité égale les couchances, la dimention des plans et de leurs parties, leurs centres de grarité de les Colides; tane autour de la bale qu’aucour de l’axc. La connoissance de la Rouletre éroir parvenue à ce point, lorsque M. Pascal le jeune qui aroie renoncé à la Créome- erie depuis quelques années, e qui méditoit un orand ou veage Tur la veriré de la Relision Chrécienne, tue Sollicité par les amis de donner d’abord un esfay de la force de Pon es- prie dans les Machématiques pour prerenir les espries FORIS, les libertins, e les achées, en fareur du rraire de la Relioion qu’il pFEpAFOIE CONErC CUX. II leS CrUE: e pour Faire voir qu’il ne precendoit pas conduire les espries de ceux qu’il el- peroir conrainere et perluader de norre Religion par les rores ordinaires de ceux qui l’aroiene derance dans cerre . Croch. Carrière, il reprie ses anciennes pensées de la Créométrie. II Se forma des méthodes pour la dimension et les ceneres de rraricé des solides, des surtaces planes e courbes et des li- ones courbes, ausquelles il lur parut que peu de choses pourroiene échapper. Son dessein n’étoit pas de s’en serrie pour donner entuice des preures ex des demonstrations séo- néerigues de la Foy Chrécienne dans Con ourrase de la Re- ligion, mais de faire roir seulement qu’écane d’ailleurs capa- ble de tout ce qui le peut humainement de ce core la, ce ne seroit ny par ignorance, ny par foiblesse d’esprie qu’il auroir recours à des preures morales qui devoient aller plus au caur qu’à l’espric. Poux faire l’ellay des méthodes qu’il se forma sur quel- qu’un des sujers les plus difficiles, il se propola ce qui restoit à connoiere de la nature de la Roulette; lçaroir, les cenores de graviré de ses solides ex des solides de ses parries; la dimen- fion es les centres de gravité des surfaces de tous ces solides; la dimension es les centres de gravité de la liene courbe même de la Roulerre es de sesparties. Icommenca par les centres de gravité des. IAIS do.