# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0464 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0464?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 388, page id 1040716539:0464 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=464 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000464.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a +_ R NI. D E SC. A K L L.d CTTAPITRF XVI. MC. des Arrues n’est pas content que MI. Descarres renonce à la Géomerrie. MI. Descaries en sa considération s’explique sur ce renoncement. Il luy fait envoyer l’Introduction qu’un Centil homme JZollandois de ses amis avoit composée pourfaciliter l’in tellicence de (a Géometrie. Barrolin en fait une autre. NI. de Beaune travaille à ses notes sur la même Géomerrie. Fstime Conculière qu’en fait NT. Descarces. Ses exercices d’Arithmeri- 1 que avec AI. de Sainte Croix e AI. Frenicle. Ploze de Gillot qui avoit ésé domestique de M. Descartes. Il cesse de répondre aux questions de Géometrie es d’Arichmétique. A principale railon que MI. Delcarces avoir allésuée pour se dispenser de chercher le solide de la Rouletse Ctoit qu’il renoncoit tout de bon à la Créoméerie. CeTre nourelle ne plut pas aux Créoméeres de Paris du nombre de ses amis, qui accendoient de lur des opérations de plus en plus exeraordinaires sur Cerre (CIeHCC. NI. des ArOUCS TUP tous les aueres ne put s’empecher d’en cémoigner lon de plaisir au P. Merlenne, qui le AE crourer Bon a Monsieur Delcarres comme un rémoignase de l’estime qu’il aroie pour tout ce qui pouroir venir de la Part. M. Descarres le pric en bonne pare, e se rine eres-oblige à M. des Aroues de Con inguiérude. En considération de les loins il récririe ICTET. P. 37T, au Pere Mersenne au mois de Seprembre de l’an 1638 pOuL 372. luy faire sçaroir qu’il n’avoit résolu de quirer que la Créo- irem pas. n métrie abstraire, c’est- d- dire, la recherche des questione 392. qui ne servent qu’à exercer l’esprit; et qu’il n’aroit pris ce parti que pour aroir d’aurane plus de loisir de cultirer une auere Porte de Créométrie, qui le propole pour quection l’ex- n plication des phénomenes de la Nacure. Ou au reste MI. des n Aroues reconnoitroir bien- tor que toute la Phrsique n’éroit n aurre chose que Céomerrie, s’il prenoit la peine de considérer n ce qu’il aroit écrie du sel, de la néze, de l’arc en- ciet, etc, in dans les MCFCOTCS. Com. 2. des ICET. P. 402. Fom. 3. des