# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0466 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0466?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 390, page id 1040716539:0466 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=466 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000466.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 53 lines, status machine # Lines: 53 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LA YTE DE NI. D ESCARFES. Les plus habite Plaignirent de la briéreté de cer écrie: X M. DCICAEECS preManE la détense de l’AUTeUF, CruE leuE donner Laltssaec, en leur representant que ce n’étoit pas un commentaire mais une Ineroductiou. Nous derons croi- re que ce tuc pluror la rié de cet écrie que la mauraile dis- position de les enrieux qui l’a empêché de raccommoder (a Céomérrie, commeil cémoignoic avoir eu dellein de Paire en Fareur du commun des lecteurs, pour la rendre plus propor- tionnée à leur intelligence. Ouane à l’Introduction, nousne roronspas qu’on enaicriré d’autres copies que manulerites. C’estpeur erre ce qui porta le lieur Bartolin a en publier une autre de la compolition, dans laquelle il s’estétudie principa- Lement à applanir les difficultez qu’y Faie naiere l’Algebre, done M. Delcartes a Faic la clet de la GFéométrie. C’est encore à l’année 1638 que le Public est rederable des excellentesnores que Monsieur de Beaune Conseiller au Pré- Sidial de Blois fic Tur la Géoméerie de MI. Descarres. N. de Beaune ne royoit personne derant luy Pir les rangs. pour les Machemaciques; et il se trouroit core à côre de MCMIEUES de Lermat, Mydorse, Tlardr, de Boberral, eE des autres Créométres qui passoient pour les premiers du hecle. C’est ce qui donna un nourel éclat au crairé de Ml.. Descartes, et qui en augmenta merreilleusemene la considération auprés. de ceux, ou qui ne pouroiene l’entendre, ou qui ne la pou- roiene eltimer lon prix par eux -memes. MI. de Beaune enrora ses nOL~S a MI. Delcartes vers la Fin de la même annéc. II les lur avec une attention mêlée d’un plaisir indicible, qui augmenta jusqu’à la tus de la lec ture, d’aucane plus qu’il n’y renconcra rien qui ne le Trou- vat partairemene conforme à la penséc. C’elt une des plus cares singularitez que l’on ait encore pu remarquer dans la Republique des Leteres, qui est remplie de Commentateurs, de Scholiastes et detraducteurs, mais qui a peine est en étrat d’en produire un de chaque espéce qui ait pu leritimeent mériter jusqu’ier de la pare de lon Auceur l’honneur que M. Tom. 2. des de BCa s M. DelCaTtS en CetTC OcCaSIOn. II en CCa Lete Merlenne, pour lur cémoisner la Patistaction Qu il aroir d’arois crouré entin l’homme que la Providence semblois B90 Ot LeTrr. P28, 428 FOn2. 3. ibid P25. 5. Poitt. RC- marq. Pur 1a Mechod. de Velc. P28. 38e 93. FoM: 3. des. velll. P.. 46). Acter. P. 454.