# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0467 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0467?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 391, page id 1040716539:0467 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=467 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000467.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LXVRE IV. CHAPEFRE ZVT, 391 sembloie avoir preparé pour fortitier la Créomérrie contre les reburs des ignorans et les centures des envieur. II dit à C5 Pere, pour lur marquer quels étoient les fondemens de la 2638. reconnoistance, qu’il n’r aroit pas un seul mot dans les no- a ces de MI. de Beaune qui ne Fuc entierement selon son intention; a C qu’il avoic fort bien rui dans la Créometrie les construc- ce tions ex les démonstrations des lieux plans e solides, dont a les autres disoiene qu’il n’avoir mis qu’une simple analy(C. Ca t M. Det- Ilmanda la même chose à M. de Beaune dans une letrre de remercimene qu’il luy addresa le même jour par le moyen du même Pere. Outre la jore qu’il cur de voir qu’il cue si precilément pris sapensée ex Con sens par tout, il admira en- core la pénérration arec laquelle il aroic pu reconnosere des choses qu’il n’avoit miles dans la Créométrie que d’une ma- nière crés- obscure. Les Scholiactes ordinaires qui songent Tourent à leur propre sloire plutor qu’à celle de leurs Au- reurs lone raris de crourer en les expliquant l’occasion de les corriser et de les redresser, atin de pouroir le ranter d’avoir encheri TuT CUIX. M. de Beaune FE CONNOIErC CN CCKC reN contre qu’il éroir fort éloioné d’une pareille pastion, sice n’é- roit point par complimene que M. Delcartes luy fic croire, CaKteS x C’éroit le 20 Ferriae 2639. qu’il aroit remarqué qu’il aroic cu desein d’excuser dans Pag. 409. du Les noces les Faures de la Créométrie, plutor que de les dé- 3. com. de les courrir. C’est ce qu’il prir pour un cémoisnase sincére de leccr. lon affection dont il le remercia, ajoutane qu’il ne l’auroit a Pasmoins remercié s’il les aroit remarquées, à cause de l’u- ca cilice qu’il en auroit pu retirer. Pour luy faire voir qu’il ne a le Racoit pas jusqu’au poine de n’y reconnoiere aucun an- Guemene, il luy sic un détait de quelques endroies ausquels il auroir pu Faire des addicions ou des retranchemens. M. de Beaune luy avoic enroré en même cems quelques unes de ses refexions sur les liones courbes arec quelques difficultez donc il le prioit de luy donner la Solution. M. Delcarres avoit inceree de le latistaire en ce poine ex mieux PaG. 451. plutot qu’aucun autre. C’est ce qui le tic user d’une dili- com. 2. gence toure extraordinaire pour prevenir ceux de France, à qui M. de Beaune auroic pû propoler les mêmes disticulter a rélondre. Il luy munca donc ce qu’il aroit erouré touchane 5