# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0469 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0469?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 393, page id 1040716539:0469 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=469 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000469.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE IV. CAAPETRE XVI. 393 Pllipare des solutions qu’il enroroir à M. de Sainte Croix. Leur commerce n’étoit pas roujours borné à des opera tions d’Arichmécique et d’Algebre; il s’écendoir encore jus- qu’aux soins de leurs aftaires domeltiques. M. de Sainte Croix avoir rémoioné erre en peine d’un sarcon qui put le loulager dans les écudes de Machématiques en qualicé de lecrétaire ou de copiste. MI. Delcarces lembloit avoir alors Tux les bras le jeune Crilloc qui avoic éré autretois a lur, LanE en la même qualité qu’en celle de ralet de chambre; et il cherchoit actuellemene à l’écablir à Paris. Au Portir d’arec Fom, Z Les M. Descarres, Gillor eroir passé en Angleterre, d’ou les pa- lcrc. P28. 399. rens le recirerent, lor(qu’il commeneoit à réiissir dans la pro- festion qu’il Faisoie d’enseioner les Machématiques en parci- culier. Il éroit revenu dela auprés de HI. Delcarces en FTOl- lande. e il s’étoit mis à enseigner les mêmes sciences a dirers ofticiers de l’armée du Prince d’Oranse. Mais céc employ etane assez inconstant ee caduc, M. Descarres donna Cans beaucoup de délibération dans l’ouverture qui luy tue faire par le Pere Merlenne, qui luy propoloit la condition de M. de Sainte Croix, en quoy il suirie la résolurion qu’il avoie prise de ne pas nésliger la première occasion qu’il auroit de Xom. 2. des fixer l’érae de Cillor, et de donner à la rille de Paris un hom. lccuc. P25. me capable d’enseigner la méthode en génerat, et (a 67C0- 383, 384. mécrie en parriculier. Car il entendoit P’une a l’aurre mieux Trem tom. 5. qu’aucun des aueres Mathematiciens, ay ant eu le loitir d’Ctu- P25. 377. diex l’espriemême de M. Delcarres tor(qu’il viroir souslur. II avoic même donné depuis peu des marques d’une capacire plus qu’ordinaire à M. de Fermat, lorsque MI. De(CarteS in- PaS. 339, 340. dioné de la manière donc celur-ey distimuloir qu’il eut ére du 3. FOI. 8 383. d42. TOM. latistair de la réponse au Phéorème des nombres qu’il luy 2- et 386. voic Propose, luy ordonna, par une apparence de mépris oit d’indicterence pour M. de Fermat, de luy répondre touchant Cecce réponse les nombres rompus, contormément à ce qu’il avoir démon. est à la pase 383, 384. du tre couchant lesnombres entiers; lur les centres de gravité 2. vol. des de direrses tigures, e d’autres quections les plus dithieiles. lecer. Le Bieur Crillor y avoic si bien reiisti que M. de FOrIAE FUIE LCUEr. MC. du P Merlenne obliré d’arouer qu’il en sçaroit moins en ce poine que l’Eco- bis. lier de ML. Descartes. (C’est ainsi qu’il appelloir Gilloc;) ou du Ddd OInS 2638.