# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0471 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0471?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 147, page id 1040716539:0471 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=471 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000471.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 61 lines, status machine # Lines: 61 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE II. CHAPEFRE XI. à des exercices de Philosophie e de Mathématiques. 14) Mais de tous ces amis de M. Descarres, Personne n’entra plus arant dans la Familiarice ee dans la connoistance de les attaires que le sieur Claude Picor Prieur du Rourre, que nous appellons communément l’AbbC Picor. IInc le COn- centoit pas de se déclarer publiquement le disciple et l’ad- mirateux de MI. Descartes, il roulut eere encore le eraduc. teur de les Principes; Con correspondant pour les leceres qu’il avoit à recevoir et à rendre; son hore à Paris, dans les der- niers rorages qu’il fic de Flollande en France; l’agene de les aftaires domestiques; le recereur de ses rentes de Bre- cagne e de Poitou. Cet Abbe éroir AIS d’un Recereur seneral des Finances à Moulins r. II étoit l’ainé de deux r Jean Dicor Freresz, done l’un éroit Conseiller de la Cour des Aydes à pere adu Paris, l’aurre Audiceur des COMpEeS; ee de deux (CUES Ia- riées, l’une a MI. FPardy Maiere des Comptes 3, l’autre à M. Pinon Maiere des Requetes, tous amis de M. Delcartes Il mourur le 6 de NTorembre 1668. M. Descarres étant à Paris, ne longeoir qu’à rendre utiles les habicudes qu’il aroic avec ses amis e les gens de Leteres, lors qu’on y recut la nouvelle de la mort du Chancelier Ba- con, aerirée le neurié̀me jour d’Avril 1626. Cerre nouvelle coucha sensiblement ceux qui alpiroiene apres le recablisse- M. Fardy ment de la vericable Philolophie, e qui sçaroient que Bacon Comen au crarailloie à ce orand dessein depuis plusieurs années. Ceux qui aroient esperé de le voir venir à bout d’une entreprise (I lelore cy- extraordinaire regrererene la perte plus particuliérement que les aurres, royane que Dieu qui l’aroir retire en la Poixance- de it. Hardy Eixième année de Con 2gc, ne lur avoit pas accordé alsez de vie pour l’execution de son dessein. Il est vray que lix anS a- rant la mort il avoit mis en lumière le premier rolume de lon des Requeres. grand ourrase du recablissement de la Philolophie ous leti- Ere d’Instauratio marna dont son nouvel orane Faie partie. Mais ce n’étoit qu’un esar de les sublimes projers, capable seule- mene de laisser dans l’esprie de leslecteurs une idée Eres-gran de de ce qu’il Failoit esperer à la Posterice. AaM VOYONS. NOUS qu’il n’y approfondie rien; que les propolitions ec les axiomes qu’il y arance sont plutor des aris ex des expediens pourdon- ner desouvertures d mediter, que desmaximes propres d eta blix des principes. dde ardicu Ponse Eliza- bech Caeur d’Antoine le Ferre PrerOr des Mar- chands puis Con(eiller d’EcaC. Prancois. Cousin de 2 Ancoinc et MMacetee. donc on 2 vi delteS. Pa8 227. _ PerC Consciller au ParLCIMENE en la 2 ChambrC