# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0473 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0473?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 293, page id 1040716539:0473 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=473 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000473.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE IV. CHAPFFRE III. 293 lans presomprion en état de pouroir comprendre la Geo- métrie de II. Delcarres. Ceux à qui il avoit bien voulu rendre luy-même ce cémoignage pouvoiene s’alsurer d’erre ErES-PrOFondemene dans Con estime: mais il y avoic d’aUEanE moins de confusion à craindre pour les aueres, que la matié. re étoir plus difticile ex plus supérieure à la portée des esprits du commun. M. Delcarces luy-même ne precendoit pas Oter le tiere de Machématicien à ceux qui ne pouroient aspirer a l’incelligerce de la Gréomérrie. Il est pourtane Facheux pour la réputation de la première Tniversicé de FTollande, qu’il n’ait pas crouré un Professeur de l’Ecole publique en Tom. 3 des Mathématiques à Lerde qui peit l’entendre, non pas même Ler. P. 191. Jacques CTolius, qui éroit son ami d’ailleurs; mais qui Tem- bloic le distinouer darantase par la connoistance des lanoues orieneales, ex sur tont de l’ArabC, que par celle des Maché- matigues qu’il protessoit. Il n’avoit pas meilleure opinion des Protelleurs d’amsterdam. Martin Ilorrensius de DelphE en étoir lans doure le plus célébre e le plus habile, au ju- sement même de M. Casendi qui le connoiroir eres- parri- culierement. Cependant il est nommé par M. Delcartes parmi ceux qui ne comprenoient poine la Créométrie. II ne sçaroit point assez de Machématiques, ee particuliérement altez d’Aloebre pour cela, et il l’encendoirencore moins que Colius. Pour les averes Machématiciens et Philosophes de FTollande, ils parurene la pluipart si eloignez d’y rien compren- dre (C l’on excepte le sieur Francois Schoocen qui l’érudia depuis, ex MI. le Bouro-maistre J. FTudde qu’on ne connoissoir PaS encore) qu’ils n’y crourerent pas même un mor capable Fom. 2. des de leur ourrir la bouche, quor qu’ils Fussene excitez d’ail- Letrr. Pa5. 35. leurs à parler, soit par leur propre jalousie, soir par la mau- raise volonce des Ministres e aurres Phéologiens Proreltans qui W’aIOIeNE PaS M. DescarTeS, et qui n’en CTOIenE PaS aIImCZ. A légard des Machématiciens de Paris e de quelques pro- vinces de France, qu’il loupconnoit de ne pouroir acceindre à la Créometrie, il le peur faire qu’il en ait jugé un peu de erop loin. Il se peur Faire aulti qu’il n’ait éré ny erop décisit, ny irop precipité, lors qu’il en a dic la penséc au P. Mersenne iteIm COM. 3. P25. 192. _C6. et cestermes. n Vos Analyctes n’entendent rien en ma Greo- cotl. 3. Ooii mécrie P28, 191.