# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0474 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0474?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 294, page id 1040716539:0474 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=474 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000474.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. MIIIII LA VTEDE MI. DESCARFES. iérrie, ex je me mocue de ce qu’ils disent. Les construe etons ex les demonltrations de toures les choles les plus diffi- Ciles Y Cone: maisj’ay omis les plus faciles, atin que leurs sem- 3 blables n’y pussent ixordre. Mais il n’aroit peut-etre con- Sulte que les resentimens dans le jugemene qu’il porta depuis sur l’habileté de ceux qui trourerent à redire à la Créomé- eric. Il n’auroie lans doute olé dire à un aurre qu’au P. MCF- Tenne à qui il décourroie coutes les foiblesses, n qu’il ne croroit aucun de les adverlaires capable d’apprendre en tou- ce la rie tout ce qu’elle contient, pourru qu’il ne fut pas plus habile que MI. de Roberral. II aroit pris des furetez et des melures luctilantes pour ne pouroir eere surpris ny conrain- cu de Faussere dans son juremene et dans la prediction. C’est ce qui a paru par la maniere dont il a craite la tameuse quel tion de Pappus Machématicien d’Alexandrie, virane du tems de Théodose l’ancien, à laquelle il aroit cemoigné quatre ans aupararane avoir employé cinq ou six semaines pour en trourer la solution. La Tolution de cerre queltion, qui demande un homme consommé dans l’Analyse des An ciens e dans l’Algébre des NIodernes aVOIE etÉ FenEĆC par Fuclide, e poursuirie par Apollonius, lans que ny Eucli- de, ny Apollonius, ny aucun des Machématiciens jusqu’à Pappus, ny enfin ceux qui aroient paru dans le monde de- puis Pappus jusqu’à M. Descartes Fussent renus à bout de P’acherer. II ne cruc pas deroir prodiguer au Public la dé- converte qu’il en avoie faite, pour ne pas donner lieu aux Machematiciens de Paris qui luy porroiene envie, de lur ra- vir ce petit honneur, e de se vancer apres qu’ils la luy au- roient dué, de l’aroir apprise d’ailleurs, e des auparavane, indépendemmene de luy. n Le bon de cecre aftaire, dit il B Foichane cerre question de Pappus est, que je n’en ay mis 33 que la construction ee la demonstration, (anS CH IMCFERE FOU- n ce l’analrse, laquelle ces Messieurs s’imarinene que j’ay mise n scule, en quoy ils cémoignent qu’ils l’entendent bien peu n Nais ce qui les trompe, c’est que j’en fais la construction comme les Archicectes Font les batimens, en preserirant seu- n lemene EoVEcC qu’il Faut faire, ee laiffant le crarail des mains auIZ Charpenciers _ aux MasOnS. IIS ne connoittenE PaS aussi ma demonstration, à cause que j’y parle par , B: cC P25, 527. dn 3. 10n3. 13 FOm. 2. des lCTEK. P. 340. ad EI. Liv. 2. de la Géomérrie de Delc. 304 8 FOm. 2. des Detrr. P. 443 450. 306. TOI. 3. des AetH. P23. 395.