# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0475 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0475?run=74 # Title: Première Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 1; Leibn. Marg. 138) # Folio 395, page id 1040716539:0475 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716539&page=475 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716539/jpgs/default/00000475.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 49 lines, status machine # Lines: 49 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. PTVRE IV. CEADFERE XVI. autre précantion que la discretion du Pére. AInA cC n’éroit 1630. poine par complimene que répondant vers le même tens à une letrre de M. Fréniele, il lur rémoigna quelque surprile de voir qu’il fut plus scarane dans la science des nonibres ac qu’il n’auroir crû qu’il fit possible tans le secours de l’Aloé- ca bre, dont cependane M. Frenicle ne se serroir p2s. C Cst Ce c P38. 431; qui auxoic exciré en lur le desir d’en pouroir conférer arec cec habile Rrichmeticien s’il s’en éroit estimé capable pour IOrS, ou si c’enc éré une érude à laquelle il se fit appliqué. Mais, dic- il, je (cay si peu d’Arichmétique (de cetre espéce) cO. 2. CC qu’il n’y a pas encore un an que j’ignorois ce qu’on nomme a les parties aliguores d’un nombre, et qu’il me FallUF empTUN- c cer un Fuclide pour l’apprendre au lujet d’une queltion qu’on a m’avoit propolée. Cerre déclaration écoir Cans doute un ef c Fet de cerre sinceriré inviolable qui rernoit dans les dilcours ex dans les écries de MI. DelcarreS, ec qui luy fic avoner COn- Pag. 184; séquemment que le detaut d’actention à quelques -uns des calculs de M. Frenicle l’aroit fait comber dans quelques méprises qu’il aroir reconnues depuis. II n’y avoit que la 485. du 3. TOm. complaisance pour les amis et la considération pour le méri 2. com. ce de ceux du rans ou étoient pres de lur Messieurs de Sain- ce Croix, Frenicle, de Beaune, des Aroues, ecc. qui fussent Capables de le Faire recourner aux operations d’Alsebre de de Gcoméerie, ausquelles il avoit renoncé pout chercher quelque chose qui sut plus utile à l’homme. L’amitié ne lur permettoit pas de secoiier ce jous, mais il ne laisoit pas de Tenter Cécrérement avec le Pere Mersenne les morens de s’en délirrer Cans leur déplaire. Lc plus courr de ces moyens e- toit de prier ce Pére de rompre ce commmerce. La réponle qu’il tic aux queltions numeriques de M. de Sainte Croix au mois de fuin 1638 l’aroic cellement Fatigué, qu’il conjura ce Pére de ne lur en envorer plus aucunes de quelque nature qu’elles pustenc eere. Car, dic. il, lorsque je les ay recues, il est mal aisé que je m’abstienne de les chercher, principale- ca Com. 3. ment (i je (çar qu’elles riennent, comme celles- ey, de quel- cc que personne de mérire. Pc m’étant propolé une etude pour a laquelle tout le tems dema rie, quelque lonoue qu’elle puil- c se eere, ne scauroir suttir, je ferois cres-mal d’ei employer at Ddd ii aueune PaZ. 193 177, 452. d6 P25. 437.