# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0010 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0010?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 4, page id 1040716717:0010 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=10 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000010.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. III 1 L A VTE DE MI. DESCARTES. mene dans lOnirersité de Franexer, durane son sejour en Frise. II Fic aussi (a cour au Pieur Juste de Lire, ou Ziraeus, PFO- Felteur en Fictoire ex en Ilumanitez, e il le pria de vou- loir le joindre au sieur Schoranus pour soliciter auprès du Se- nac, ou Conseil de la Ville, l’érection d’une seconde Chaire en Medecine. La consideration de M. Reneri qui s’interelloie dans cette affaire fc agir ces deux Messieurs avec altez d’ar- deur ex de bonne foy: et non contens d’exposer au Senatla necelsité d’une seconde Chaire de Medecine, ils luy pro- Polerent encore M. Resius comme le sujer le plus capable qu’ils connussent pour la remplir. Le Senat dont les membres particuliers n’aroiene pas encore oiir parter de M. Regius Scouca la premiere propolirion asCz volontiers, (ux tOuE après aroir cu le consentement du Sieur Scratenus, à qui il s’agissoit de donner un Collegue, lans prejudice de Pon hon- neur ex de sesinterets. A cerre nourelle, le nombre des con- currenes à la Chaire future, se multiplia en peu de temps. Les aurres Protesseurs, et quelques personnes qualitićes de la Ville, dont M. Regius n’étoir pas connu, prelenterent leurs amis, ou leurs créatures à l’enry pour la remplir. On en produilie deux entre les autres qui ćroient soltenus d’un grand mérite personnel, et detres-puissantes recommanda- tions; l’un excelloir dans la Bocanique; l’aMELC aYOIF unC grande connoissance de la Medecine en general, de la Phi- lolophie, des Mathematiques, des Langues Orientales, et particulieremene de l’ArabC. L’éctat que fir cerre aftaire ne manqua poine d’animer les esprirs des Disciples de M. Regius. Ils étoient en pecienom- bre, mais pour la plupare jcunes Crens de Famille tres- bien élerez, ee prelque tous déja en état d’entrer en charge. IIS crurene que l’occalion qu’ils cherchorene de le lerrir CCOIE venue, et n’éparonerent ni leurs parens ni leurs anis pour obcenir les suftrases du Senat en la Fareur. Ouoique M. RC eius tut Docteur en Medecine, et qu’il ne lur manquat rien de ce qui pouroir le faire alpirer lesicimement d cetre chai- re, il ćtoit neanmoins en danger de se roir exclus par la Fpist. ad P. brigue des deux autres. Mais l’aprobation qu’avoit son écrit de Physiolosie joince à la difference que l’on remarquoit Flittor. Read. dans. la maniere de raisonner qui distinguoit les Dilciples d’a vec ceux des Fcoles publiques et rulsaires, sit juger qu’il avoic 1638. DinCE, aFF. 25. TECM NAFTAE.