# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0044 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0044?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 38, page id 1040716717:0044 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=44 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000044.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 51 lines, status machine # Lines: 51 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. ate+ tot azad 38 LA VTE DE MI. DESCARTES. timens d’estime qu’il aroic cus autretois pour M. Delcartes. Mais c’estune picorable rerractarion que d’éfacer des louan 8C5 avC des injures, comme a Fait Plempius, qui a cû la For. ce d’écoufter dans son caeur les mouremens de reconnois- Cance, qu’il aroit temoionée aupararant pour les bien- Faits de M. Delcartes, par une insratitude que M. Regiustraite de pertidie acroce e punistable. M. Delcartes ne parur pas fore emu d’une conduite ( Cx- traordinaire, e il auroit éré d’aris de n’y oppoler que le li- lencc. MI. Regius n’en jusca pas de même. II vengea FOM Naiere d’une manière qui tc apparemment ourrir les veux à Plempius, puisqu’il changea son sentimene Tur la circulation du sans pour embrasser celur de M. Descarres. Mais Si POn caeur en tut changé à l’égard de M. Descartes, il paroit qu’il est demeuré coujours dans un grand endurcissement pour ML. RCCIUS. MI. DelCarreS s’éroit rentermé plus érroitemene qu’à PON ordinaire Tur la Fin de CeFtC annéc poux mettre ses Medita- tions Mécaphrsiques en écar de voir le jour l’année luivante L’absence du P. MerL. hors de Paris lur avoit parui Farora- ble au silence qu’il rouloir sarder pour quelque rems avec les perlonines arec qui il ćtoit en commerce de lettres. Mais cetre relolurion fic oronder plusieurs de ses annis de P’aris: e le P. Mersenne qui s’étoit charré de leurs plaintes au recour des rorares qu’il aroit faies durant l’Eté e l’Aucomne en diverses Provinces du Royaume, lur récririt pour luy faire connoitre l’inguiérude qu’il cauloit à des pertonnes de eres orand mérice et à les amis, lors qu’on étoit plus de quinze jours Cansreceroir de ses lertres. I ajouta, que l’interet que ces Mestieurs prenoiene à la lanté leur feroit croire qu’il se- roit malade lor(qu’il passeroit ce terme, et qu’il devoir leur eparoner ce chaorin. MI. Delcartes pour correspondre à la Bonce _ aux loins de les anis, manda au P. Mexfenne qu’il veilleroir à (a pFODIC conserration: mais après leur en avoir rémoioné la recon noistance, e aroir donné à ce Pére l’explication qu’il Fouhraitoit aux difficultez qu’il luy aroicenrorées, il Anic par une prière réiterée qu’on le laitsat en repos, c’est a dire, qu’on n’exiseat point de réponles de luy. n Je me suis pro- Dolé. L Cl. 37. MI. de Reg. 2H0OC Panolbo Vic da Pere Pom. 2. des L. CFIF. P2G. +35, e6 44