# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0073 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0073?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 67, page id 1040716717:0073 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=73 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000073.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE V. C H A PFTRF IX. II ne paroissoit pas fore éloigné d’une semblable proposi- tion, quoiqu’il ne scurrien alors de ce qu’on faisoir pour lui. sen’ay poinc oiir parler, dit il à ce Pere, de ce que vousme n mandez qu’on rous a écrir d’Anslererre, qu’on éroir lur le n Poine de iny Faire aller. Mais je vous diray cnere nous que ce cest un Pais dont je pretérerois la demeure à beaucoup a d’autres. Ft pour la Relision, on dic que le Ror mêime el a Cacholique de roloncé. C’est pourquor je vous prie de ne a Poine décourner leurs bonnes incencions. Le promoteur de a cerre entreprise étoir un Seigneur Anglois nommé Charles Cavendisch, que nous prononcons Candische, Cheralier de l’Or- dre de la Parreciere, grand Machématicien, frereunique du deux ans a celebre Duc de Nem castl, donenous arons la vie ćcrire par la Prés M. DesC. Ducheste la Femme. Milord Candische étoit derenu éperdu ment amoureux de la Philosophie de M. Descarres, et il re- sardoit (a Mechode comme un excellent moyen de POrter les Mathématiques à leur perfection. Il aroir obtenu du Pere Fom. 2. des Nersenne qu’il lui enroyeroir des copies de ce qui luy re- renoit de la main de M. Delcarres, a qui ce Pére avoit de- mandé pourtane la permission d’en uler ainsi, (anS OTeF au Seigneur Anglois la pensée que ce petit commerce se feroit à l’inseu de MI. DesCarteS. EF le Pere en FuE quiere pOur So- bliger à marquer au bas de tour ce qu’il feroit cenir à ce Seioneur, que M. Delcarces ne luy ecrivoit jamais que fore à la bate, ni jamais à dessein que cela fut vic de personne que du Pere. NI. Candische rorane que M. Descarres ne cémoignoit point beaucoup de répugnance pour passer en Anslererre, voulut center en même cems son incime ami M. Mydorge qu’il estimoit aussi erès particulierement, et qu’il sçavoic a. dorge, dc. voir déja dépensé de grandes Commes pour les lunertes, et pour diverses experiences. M. Mrdorse ayane un écablisse inent, et une Famille considérable dans Paris, fuc plus diffi- cile a ebranter que M. Descartes. Cet obstacle ne fue point capable d’arrerer le zéle de M. Candische. II en parta au ROy Charles L. qui aimoic les sciences ex les BeAUX AFES, e qui aroit formé le dessein de rassembler le plus qu’il pour- roit de grands génies pour faire des experiences de Phrlique. Ce Prince aroir eu la bonté de prometere qu’il se chargeroit volonciers 1640 II mourue LCTET. P28. 216. l’Abbe My- RElAC. NIP. de