# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0091 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0091?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 85, page id 1040716717:0091 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=91 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000091.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LIVRE V. CA APETRE XI. moyens de faire enerer celui-ci dans des vores de paix de d’a- micié. C’est ce que le P. Mersenne manda d M. DelCartes, qui cémoigna cere extremement oblisé d M. des Argues de vouloir prendre la peine de carechiser le P. Bourdin: ajOutane, que c’éroir le meilleur expédient qu’on plit prendre pour lui faire chanter la palinodie de bonne grace, pourvu qu’il vouliit se laisser converrir. Mais l’heure du P. Bourdin n’étoit pas encore renue: et M. Delcarres ne parut pas surpris de roir les difficultez qu’il Lct. a P. avoic à se rendre. II est rrai qu’il n’actendoit plus les Trairez. Celt. a dire les écrirs concenant les railons dont ce Pere s’é- toir serri pour actaquer les opinions, parceque le cerme de huis jours que le Pere lui aroie demandé pour les lui enroyer écoit déja expiré plusieurs fois. Mais arant recu quelque rems apres des lectres de quelques autres Peres de la Compagnie qui lui promettoient encore cesécrits de la part dans six mois, il ne dOnFa plUS LC CC HC FIIEUN AEEAFASEMC POUFCOTTIOCF CeS eerirs a loisir, e les mettre en érat de ne pas craindre la cen- Ture. Il conjectura par les lettres de ces Peres qu’il alloir se decacher du corps de la Compaonie un puistane parci de Séluites contre lui, pour sontenir leur contrere. Scachant que leurs forces principales consistoiene dans l’art de la Dialé- Fom. 3. des ctique dont on fait de grands exercices dans la Compaonie Lctl. pasc pourse rendre aeuerri dans la dispure contre toutes fortes d’ad- versaires, il crue deroir de Con coté recourir aux armes de la Scholastique dont il sembloit s’erre dépoiiillé depuis FanE d’années tans Conger qu’il en duc avoir jamais beloin. II communiqua Con dessein au Pere Merlenne qui l’at- FOM. 2. des cendoit à Paris lur la fin de cerre année; e il lui en ecri LCur. p rit en CeSTermeS. 3 TeHCFCTaY POInECHCOLCION VOYASC POUF 219. 250. cethirer. Car puisque je dois receroir les objections des a Peres Teluices dans quatre ou cinque mois, je crois qu’il Faur que cc je me cienne en polture pour les actendre. Cependant j’ai ce enrie de relire un peu leur Philosophie (ce que je n’ai DaS c faic depuis ringcans,) atin de voir C elleme semblera main- cc tenant meilleure. qu’elle ne Failoir autrefois. Pour cet eHet, a je rous prie de me mander les noms des AuTeurS qui OnFCCrIE a des cours de Philosophie, lesquels sont les plus suiris parmi ce les séluires, et s’ils en onr quelques nouveaux. Je neme tou- c L iis riens 2640. ince ael. 2 5 10L. 162. 117, I18. IteM. PaG. 609, 610