# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0106 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0106?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 100, page id 1040716717:0106 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=106 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000106.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 33 100 LA VIE DE MI. D ESCARFES. de lAme. Mais le Public Pera peur étre surpris d’apprendre que c’est à la conscience de nôrre Aureur qu’il est unique- mene rederable d’un si beau presene. Si l’on avoit cu attaire a un Philolophe sans conscience, ou s la conscience du Phi locophe ne s’éroit oppolée aux raisons qu’il precendoit avoir de ne plus jamais imprimer aucun de ses écrits, c’étoit faie de les Médications, aussi- bien que de Pon Monde, de Pon Cours Philosophique, de la Résuration de la Scholastique, et de dirers autres ourrages qui n’one pas ru le jour, hormisles Principes qui avoient eré nommémene compris dans la condamnation qu’il en aroit faire. Cerre distinction ccoir bien deie à ses Me. dications Mecaphysiques, quoiqu’on pue dire que la résolu- tion pour le rette étoir étrange, ec peur-erre un peu injuste. Mais il Faur l’entendre arant que de le condamner luv. mo- me. 33 Je n’ai, dic-il, aucune incention de Faire jamais impri- mer mes Principes, ni le reste de ma Phrsique, ni même au- 33 cune aurre chole que mes cing ou (x feuilles touchant l’exis- n tence de Dieu, à quoi je pense erre oblicé en conscience. Car pour o le reste, je ne sçai poine de loy qui m’oblice à donner au monde des choles qu’il cémoione ne point desirer. Fc (i quel- o ques-uns le desirene, scachez que tous ceux qui Fone les n doctes ans l’étre, et qui preférene leur ranicé à la verité on ne le reulent poine. Pour une rinscaine d’approbateurs qui ne me feroiene aucun bien, il r auroit des milliers de mal- n veillans qui ne pourroiene s’empécher de me nuire quand ils B en aUFOIENE OCCaSION, C’est ce que l’expérience m’a taitcon- noitre depuis erois ans: et quoique je ne me repente pas de ce que j’ai faie imprimer, j’ai neanmoins si veu d’enrie d’y 33 Lbnentrise. recourner que je ne le reux pas même laister imprimer en Latin, autâne que je pourrar l’empécher. L’ourrase de les Hédirations n’étoit pas d’une compo- Scion Forerécente. II y aroir plus de dix ans qu’il s’y cFOIE appliqué; et il aroic roulu consacrer à la Vériéé la retraire de France en Hrollande par un crarail de peu de mois lans doute, mais qui deroie etre un monument écernel de la re- connoissance enrers Con Créareur. Depuis ce cems-là il l’a- voit laissé dans son cabinet comme une pièce impartaite, dans laquelle il n’aroir sonsé qu’à se laristaire. Mais ayanc contidere 26 41. Fom. 2. des LCTIT. P. 213. 1620.