# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0128 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0128?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 122, page id 1040716717:0128 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=128 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000128.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 55 lines, status machine # Lines: 55 recognised, mean confidence 0.91 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des letti. Pa5, 118. 122 LA VTF DE NI. D ESCA R FES. Cophie scholastique pour la réfurer. C’est néammoins ce qu’il dissimula pour renir les adversaires enhaleine, et les encrecenir coujours dans la craince de son examen et de la cenlure. Mais comme il n’aroie poine de secret pour le P. Mersenne, il luy en décourriela pensée quelque rems apres en ces cermes. II est certain, dic-il, que j’aurois choisi le Compendium du Pere Fustache comme le meilleur de tous Du Fcuil. 3 les Scholactiques, si j’en arois roulu returer quelqu’un. tanc. AUX SC uires. Mais aussi est il rrar que j’ay entierement perdu le dessein n de rétuter certe Philolophic. C’ar je rois qu’elle est si 2b. i Tolument e si clairement dérruire par le seul établissemenr de lamienne, qu’il n’est pas beloin d’autre réfuracion. Mais je n’ay pasjuse à propos d’en rien écrire à ceux que vous (çarez =, ny de leur rien promettre la-dellus, d cause que n je pourray peutétre chanoer de dessein, s’ils m’en donnene Occalion. TOm. 2. P25. 284. Mais nonobstant la prière que MI. Descarres aroit Faire au Pere Merlenne des le commencement de l’année de ne lur point enroyer d’autres objections que celles qui resar- deroiene ses Méditations Mecaphrsiques, ce Pero ne puit s’empecher de luy communiquer les remarqueS que NI. Flobbes aroic faites sur la Dioperique, ny Monsieur Del carces lur retuler la Cacisfaction de répondre à Pon ani. Ouoique la chole eut éré concerrée aux Minimes de la Place Rorale, on feignie néanmoins que M. FIobbes avoie écrie d’Anglererre e addressé les remarques au P. Mersen ne, qui les avoit Faie cenir à MI. Descarces par la vore de M. de Zuxelichem. M. FTobbes déburoit dans Con Fcrie par un commencement qui ne regardoit point la Dioperique de Sbiritusin-3 M. DesCaFECS. 33 II Y partoir de Dieu et de l’Anie comme tus alens, e mensinsusa de choses corporelles. II y discouroit sur Con Esprit interne qu’il per arcus écablisoi comme le principe de toures choles, et il y trairoit molemasi- beaucoup d’aurres lujers qui ne touchoient nullement M. Fans seseque incensi cor- Descartes. Car encore qu’il precendit que la Nariere sub- eoremiscens. eile de celur-er Fuc la même chose que Ion Esprit interne, l’une n’écoit nullemene reconnoissable dans l’autre. Prémie- rement parce que M. Tlobbes rouloit que Ion espris interne Fut la cause de la dureré, au lieu que la Mariere subtite de M. Delcarres eAt plutor la cause de la molsesse. Ensuite par- 64 Y TOm. 3. TOm. 3. des lCcEr. Pa8, 229 Ou 12L-