# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0130?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 124, page id 1040716717:0130 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 124 L A VFE DE AE. DESCARTES. loin ee qui s’aiment sans commnication. II luy manda de noureau l’opinion qu’il aroit de cet Psprie qu’il jugeoit opi. niatre ex dansereux même dans la singularité, quoiqu’il ne tuc pas doiié d’une grande justesse nr d’une grande force POUE le rai(ONBCCNE. Mais aFin que MI. FTObbeS ne cruE pas l’aroir épuisé en réponses, et qu’il ne prie pas son silen- ce pour une impuissance, il enroya au Pere Mersenne les réponses toures dressées à lon dernier Pcrit. II pria ce Pére que Si le Philosophe Anglois éroit dans une seriblable pen- séc, il debicae, comme de son chet, ces réponses qu’il luy envoroit, lans qu’il parue en aucune maniere qu’elles lur fustent renues de plus loin que du courent des Minimes de Paris. OAAPITRE IY. FTistoire des quarrié̀mes objections faires sur les Méditations de MI. Descarres par NI. Arnaud Docteur de Sorbonne. Oualitez de l’esprit es des connoissances de ce Docteur. Fstime que NT. Des- carres fait de les objections. Fffores qu’il fait pour y répondre. Ressemblance de la Philosophie de NT. Descarres avec celle de S. Auzustin. Vrilivé des objections de MT. Arnaud pour corrizer les Médirarions de AT. Descarres. Difficulie sur la manière d’ expliquer la Transsubstantiation. NI. Descarres e NI. Ar- naud se soni peu connus depuis. Ouvrazes divers de NT. des Ar- sues estimez de ML. Descartes. Endant que le mois de F’errier se consumoit en obiec. tions et en réponses sur les Medications ex sur la Dio- perigue enere MI. FTObbeS _EMI. DesCarteS, le P. Mersenne avoir eu loin de communiquer diverles copies des Medita- tions à plusieurs Docteurs de la Faculcé de Théologie pour les conrier à examiner l’ourrage, et à luy donner leurs cor- rections ou leurs objections pour M. Delcartes. Mais Coit qu’ils l’approurassent entiérement, soir qu’ils le méprisal sene, toir entin qu’ils ne l’entendissene poine, il ne se. Erou ra personne dans tout ce erand ex renerable corps qui vou- luc sériser en censeur de M. Descartes, A l’On en excepre Um