# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0139 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0139?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 133, page id 1040716717:0139 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=139 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000139.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. L IVRE VI. CH ADETREV. il n’avoit pû le metere au nombre des Sçarans lans en con- l04. cracter l’humeur. Il aroie appris d’eux, ec sur tout des Llus manictes ou Philologues, à répandre l’encens arec une libe ralité inceresée, dans l’incention d’en receroir réciproque mene: e s’il n’avoir poine la maladie des Poeres, qui est de vouloir etre loiié, il sembloir etre acteint un peu de celle des Crrammairiens, qui est de rouloir etre ciré dansles écrirs des auTrCS. Il en aroic donné quelque marque lors qu’on vid paroi ere les Fsais de la Philosophie de M. Descartes. Celur de ces Ellais qui rerenoit le plus au senre de les écudes éroit le craire des Méréores, ou MI. Descarres n’avoir pas oublié le Phenomene des Parhélies ou faux soloils qui aroiene pas ru à Rome, ex dont l’obserration aroie été enrorée en Fran- ce par le Cardinal Barberin. M. CaPendi eroura qu’il n’y écoir 4. de ccue PaS cité, e regarda le Silence de M Doscartes comme une vic. injustice, par rapport à la creance ou il éroit que M. Descar- ces n’aroit eu communicarion de certe obserration que par Pon caval; e qu’il n’aroic pui ignorer une Distertation qu’il en aroit faite, et qu’il avoir addressée à M. Reneri leur ami COIIUI. M. Delcarres qui aroie abandonné cogenre d’é- rudition qui ne s’acquiere que par la lecturo des Auteurs ex qui faisoie profestion de n’écrire que sur les propres mé ditations, ne pouvoir poine par conséquent s’allujoutir à la citation des aurros. Mais s’il eut pu prevoir la delicatetse de M. Gasendi sur ce point, il n’eur eu garde lanis doute de lur retuser une si légère latistaction pour conserrer son amit tic. Ouand le Pere Mertenne lur cût Fair connoitre la Fau- ce que lon ionorance lur avoit fait commettre, il ne pue sempecher d’admirer la modération qu’aroit enc MI. C a(- sendi de recenir son ressentimene pendane plus de erois ans jugeane qu’il ne le seroir peut-etre pas encore explique li FOE TUF PON MECOHECNEeMeHE, si la vié de leS MeditariOnS Mecaphrliques ne l’en avoit Pait Courenir. Mais d’un autre coré il ne put comprendre comment un homme qui faisoit protestion de ne jamais s’émouroir conere ceux miême qui lur en donnoient sujet, s’étoir rendu sensible a une basatel le Pans aucum sujdt. C’est ce qu’il fE COnnOIErO aU P. MCF- senne rers le commencement du mois d’Arril en luy Mar i Quane Voyez cy dcus au li- Hic 3. Chap.