# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0150 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0150?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 144, page id 1040716717:0150 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=150 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000150.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 144 LA VFE DE NT. D ESCAR FFS. 64T. 33 Ca propre lumiere elle se Feroit jour avec le Pems à Frarers des nuares que l’enrie ex l’ignorance pourront luy odpoler. C’est i dijeu Recendons, Monsieur, qu’il aic mis cerre Philosophie au jOur: autrement nous aurions mauraise grace de rouloir por. ter notre jugement d’une chole que nous ne connoistons Point. Pour moy je puis juger sur ce que j’ar déja ri de lur julqu’ier, qu’il n’arance rien qui ne s’accorde arec Platon e Aristore, pourrei qu’ils Poiene bien entendus, et a quoy 3 S. Augustin ne pat louserire: de Porce que plus un homme 25 sera sçarant dans la doctrine de S. Ausustin, plus fera- c. il dispose à embrasser la Philosophie de Mt. Delcarres. D’ail- leurs, tous les écries particuliers que j’ay vus de lur, et oi il reloue plusieurs quections de Philosophie et de Créomé erie, m’ont laissé une si hauce estime de la subrilicé ec de la sublimité de son esprie, que j’ar peine à croire que jamais perlonne air en une l orande connroissance des choles na- Furelles. Pour vous, Monsieur, je ne puis comprendre com- MenE vous pourez vous resoudre à combacere ta Philoso- Phie lans l’aroir rue. Ouor qu’il en foit, j’ay orand delir de voir rotre ourrase; e li j’y croure quelque chole de vray, Corez perluadé que je l’embrallerar malere l’actache que 3J’ay a les principes. TCxI. P38. 5. Le Père Merlenne, au lieu d’adresser cerre Réponse à Voctius, l’enrora toute ourerte à M. Delcartes, laistant à Fa discretion le pouroir d’en Faire ce qu’il juseroit a propos: ex MI. Delcarces apres l’avoir luc de fermée cur la fide- lire de l’enroyer luy-même à Voecius lans y avoir touché. Mais les choles éroient alors cellement aigries, que Voerius n’écoie plus en ecac de proticer des remonerances dit P. NTer- Tenne. Tlaroit pris le parti d’attaquer M. Delcartes par deux endroits, premierement par la dispure en oppolane ses the- ses a celles de Regins, _ ensuire par la plume en refuEANE seS FCrIES. Les moyens que l’on prit par la rore des cheles parurene les plus promes pour s’opposer aux proorez de la nouvelle Philosophie: Outre que HI. Resius donnoir plus de prise Tur elle de son coré, foir par l’indilcretion qu’il avoit d’ac- raquer les autres Professeurs contre l’incention de Mon sieux Delcarres, soit par le zele inconsideré qui le Failoit aller FTOP 3 des P NCi PC8. TO. 3. des