# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0152 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0152?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 146, page id 1040716717:0152 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=152 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000152.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 246 LA VFE DE MI. D ESCARTES. logie, c’est. dire, de luy même, de les deux colléoues Dema- eius ex Mainard Schocanus, _ des Ministres Pasteurs de la vil- le que les écudians en Théologie s’abstiendroiene des lecons de MI. Regius comme de dogmes pernicieux à la Religion. Narrac. Bist. Peu de jours après, le même Voerius tic imprimer des LCLF. 15. de A eg. _C. cheses ausquelles il ajouca crois Corollaires comme de la part de la Paculce Théologique, pour serrir d’avertissement ee d’instruction à tous les Erudians contre cerrains Norateurs ou Aureurs de paradoxes, qui choquoiene les vericer éta- blies dans l’Feriture Sainte. Les trois Corollaires éroient. I. L’opinion de l’athée T’aurellus es de David Corleus qui enseieneni que l’Tcomme composé de l’Ame es du Corps est un Ptre par accident, es non de Coy-même, est absurde es erronée. 2. Le mouvement de la T’erre introduit par Répler les au- rres est opposé directement es évidemment à l’autorité de l’Fcri eure sainte: es il ne convient nullement avec les raisons de la lu- miere naturelle que la Philosophie a enseirnées jusqu’icy. 3. La Philosophie qui rejette les Formes substantielles des cho- ses avec leurs facultez propres es spécisiques, ou leurs qualitez actives, es conséquemment les natures distinctes ex spécisiques des choses, telle que Taurellus, Corlaus, es Basson, ont taché de l’introduire de nos jours, ne peut point s’accorder avec la Phy(ique de Moise, ny avec tour ce que nous enseizne l’Feriture. Cette Phi- losophie est danereuse, favorable au Scepricisme, propre à décruire notre créance rouchant l’ame raisonnable, la procession des person- nes divines dans la Prinité, l’Incarnarion de Lesus-Christ, le pé- ché originel, les miracles, les prophéries, la grace de novre récé- nération, es la possession réellé des Démons. Ces corollaires suiris d’une appendice, arec les théles Théoloriques sur le Tubilé Romain devoient erre publique tene Courenus les XVTIT, XXTIT, e xxer jours de Décembre. Mais le dessein de Voerius éroir de les Faire signer par avan- ce aux aurres Protesseurs en Théologie, d même à tous les Théologiens qui éroiene Ministres ou Predicareurs: et de dépucer ensuire quelques uns de les collégues vers le Ma- sistrac, pour luy donner aris que le Médecin, c’est-a-dire M. RegIus, auroit éré condamné d’héresre par un Consis- eoire ou un Concile Ecclésiastique, et mis au rans de Pau. rellus ee Gorlaeus; ee que par ce moyen le Magistrat ne puc 64 P25. 27, 26, ee luir. Ens en unum per aecidens.