# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0160 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0160?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 154, page id 1040716717:0160 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=160 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000160.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 46 lines, status machine # Lines: 46 recognised, mean confidence 0.92 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 154 EA VZE DE M. DESCAR FES. Festeur en Frumanitez Pirent dépurez vers le Magistrat pour lui porter les plaintes de l’assemblée. Le Mtaoistrat pour les appailer enrora CaIsIE 13O exem- plaires du livre chez le Libraire, qui des le premier jour en aroie debité 150, X en aroit enroré en suite un orand nom- bre à Amsterdam et à la ITare. De Corte que ce qui resta d’exemplaires derine exorbicammene cher, a sc rechei- cher le lirre comme une chose tres-rare et tres- precieuse. Ces circonstances, loin d’appaiser l’esprit de Voerius selon l’incention du Maoistrat, ne serrirene qu’à l’irriter, vorant que certe supprestion Faisoit que le lirre de Rerius ctoit couru arec plus d’empressement qu’aupararant, ec qu’il e toit lu arec plus de Poin. II ne Longea plus qu’à le vanger Cgalement de M. Regius ex de M. Descarres: ec il aslembla prelque tous les jours son niverlité pour prendre de nou- velles déliberations contre la Philosophie de ce dernier, Pars qu’il Fut permis à MI. Regius d’y assister. LC XXI de Fé- rrier il drestâ un Resulcar de délibération qu’il AIC SigneF par la plaipare des Protesseurs, pour pouroir erre prelente aut Senat ou Conseil de la ville au nom de l’assemblée des Quatre Faculter, atin qu’on puit obcenir une Tentence du Masiltrat, eane pour la proseriprion de la Philosophie nou- velle, que pour la suppression de l’Ecrir de Resius comme d’un libelle injurieux au Recteur de lOnirerste, et capa- ble de décourner la jeunesse d’aller prendre ses lecons. H. Rerius ćcririe le v de Mars SuiranE à M. DCICAFEeS pOUF l’intormer du maurais succés de la réponse à Vocrius, et de tout ce qui se passoir à son delarantase; e pour le prier d’emplorer son credit aupres de MI. Vander-LIoolck et de 2s autres amis pour décourner la rempere qui menacoie leur Philosophie commune ex la personne particulière. MI. Delcarces au lieu de le plaindre aimamieux le con- P15. 420. du sratuler de la persécution qu’il soutroit pour la Véricé, crorant que tous ces troubles ne lui produiroient que de la oloire. II lui en écririe une lonoue lerrre, dans laquelle il lui marquoit toures les raisons qu’il aroir de ne rien appré- hender, e de bien espérer de l’excellence de la cause. Cc. pendant on déliberadans le Conseil de la ville d’Vereche TuE la requête des Protesseurs de l’Oniversicé, qui y aroic été Ii A2. abid. . tom. des detri.