# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0166 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0166?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 160, page id 1040716717:0166 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=166 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000166.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 59 lines, status machine # Lines: 59 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. 164. 2. Leter. NII. d P25, 327. a EOI. T. AE FOI. L. dC5 leTEr. P. 552. LCTEE. NI. de Desc. 2MerE. AH 23. NAES 1643. 160 LA VEE DE NI. DESCARPES. deroir faire part de la jore qu’il en recut au P. Mersenne; dans le cêms des étreines de l’année luirante. II lui marqua auX termes du P. Dinet l’estime que le P. Charlet Faisoie de les études, et l’affection qu’il aroit pour la personne; croyant que ce Pere n’accendoie à se déclarer ouvertement pour la Philosophie qu’après la publication de les Principes. Ouel- ques aurres Peres de la Compasnie ne Faisoient point difticul- te d’embrasser (a Philosophie, e de s’en déclarer les Secta- teurs. Decenombre étoient le Pere Vatier, a le PCrCME- lanc. Le Pere Varier lui étoie connu eres-Particuliérement depuis quelques années. Il aroie Fort approuré la Mechode ex les FPais de la philosophie des le cenis qu’on les aroic vei paroitre. Les Meditations ne furent pas moins dans son approbation, autane qu’on peur le conjecturer par les ter- mes ausquels M. Descarres en écririe au Pé̀re Merlenne. Tom. 3. des , Pour ce qui est de mes railons de l’existence de Dieu, dic- LCTEI. P. 3 il, j’espere qu’elles serone à la sin autane ou plus ettimées qu’aucune aurre partie du lirre. Le Pére Vatier monere qu’il en Fait état: ec il me témoigne aueane d’approbation n par les dernières lettres touchant tout ce que j’ai écrit, que j’ert Pourrois Couhaiter de personne. De POrre que ce qu’on vous a dir de lui n’est pas rray-semblable. Ce que l’on aroie die du P. Mersenne Ccoit une petite calomnie, luirant laguelle on avoit routu lur faire croire que le Pere Vatier aroit cu quelque dessein de censurer les écrits de M. DelcarteS. LC Pére Vacier en ayant eu vent écririe incontinent a MI. Del carces pour le prerenir contre une fauslere Adesoblioeante. Le Pere Merlenne le scur, quoique certe letrre n’enit point PaNC par les mains, ex il tuc curieux de sçavoir de MI. Del- cartes ce qu’elle contenoit, ne jugeane point le P. Vacier capable d’une dissimulation celle qu’auxoit éré celle de le déclarer Carresien, e d’écrire en même tems contre MOn- lieur Delcartes. Il reçue la Patisfaction qu’il demandoir sur ce poine le xrrrjour de Mars de l’an 1642 auquel MI. DCL n Cartes lui écririe en cesrermes.. La Lettre du Pere Va cier n’est que pour m’obliger. Car il Y témoigne FORE EErC Termes de 3 de mon parri, et il die qu’il a delavoiié de coeur et de bou- laleur. du 7 che ce qu’on avoir tait contre moi. Il ajoure CnCORC CCSINOES. L. Vaciet a u velcar. Je ne sçaurois m’empécher de vous confesser que suivant vos prin- cipes. 4. Fanvice 2643. 103, 120 28. 607. al 3. TOm.