# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0179 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0179?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 173, page id 1040716717:0179 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=179 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000179.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 44 lines, status machine # Lines: 44 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEVRE VE. CHAPFFRF IX. originaux que rraduirs sont preférables à ceux qui sont Latins. C’est a dire que toutes les craductions qu’il à reries ralene mieux que ses originaux même. Poux ne rien omettre de ce qui peut recarder la Era- duction des Meditations, il (UHIE de reMaRgueF qu’encO- re qu’elle ait éré faite en 1642, néanmoins la revision ou la correction par MI. De(CarteS nC S’en AE qu’en 1645, & que la premiere impression qui en tue Faire a Paris ne FHIE Cn CFaE de paroitre que pour les écreines de l’an X647. Dans le Fems que l’on s’occupoit à eraduire les Medica- rions de MI. Descarces à Paris l’on rid paroiere dans la même ville un noureau lirre de la compolition du philoso- Th. Hobbes. Phe Anglois, qui aroit fait l’année precédente les croisé. ines objections contre ces Meditations. L Anolois qui n’é- EOIE aUErC que MT. FTObBCS arant trouré à lon prémier retOUF de Fxance en Angleterre l’an 1637 des étincel- les d’une suerre inceltine, qu’il preroroit devoir s’allumer adctar. pas. dans son pais par la rerolce des Ecollois contre l’aucorice royale e la dignice épiscopale, s’éroit erii obligé de cher- cher les morens de les éceindre ou d’en prevenir les suites. Dans certe pensée il aroit dressé quelques mémoires pour la détense de la Rorauté en Anoleterre e des droirs du Sourerain. Le delsein de son ourrase consictoit à faire voir qu’il ne peut pas r avoir de Sureté publique lans la paix, poine de paix sans un commandement ablolu, poine de commandement absolu sans la guerre. Oue pour faire la ouerre avec succez e à l’arantare des peuples, il éroit néceltaire que les forces e les richertes de l’Etae Fustene rat- semblées dans la main d’un seul. Oue la crainte des arines ne sert de rien pour arancer la paix dans ceux qui sOnE POr- cez à la suerre par un mal qu’ils craignene plus que la mOrt. Oue la paix ne peur pas etre Colide ni de lonoue durée par- mi les citorens, si l’on ne conrient des choles que l’on croid être nécellaires au Palur éternel. Les troubles ayant obligé M. Tlobbes de repasser en France crois ans aprés, il y ap. porta les mémoires, et les arane mis en ordre il en FOrMIA un lirre qu’il fic imprimer à Paris Pous le eirre d’Flementa philosophica de Cive. Ouoi que le nombre des exemplaires en fui Forr pecir, on cut loin d’en faire renir un à M. Del- CaTFCSi 1642. Vic. H10bb. L4, 16.