# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0243 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0243?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 237, page id 1040716717:0243 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=243 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000243.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LLVRE VII. CHAPFERE TI. poine donner de Coupcons. L à le Prince Fdoiiard Con Fré- re, marié en Fxance avec Anne de Cronzagues fille de Char- les Duc de Mantone e loeur de Louile Marie Reine de 1644 Pologne vine la prendre arec une frégare, e l’amena en celle d al Fxance ou elle se Fir Catholique: e pour s’engager encore jourd’huy. plus erroicemene à la pratique des conseils de l’Prangile les En 1658. plus dissiciles, elle roulue embrasser la vie Relivieule TOuS la resle de S. Bernard. Elle fue depuis établie AbbeNe à En 1664. Maubuisson près de Pontoise, d’ou elle regarde les cempe- ces de ce monde avec une tranguilliré profonde. NOEre Princesse Philosophe ne parut poine asser soumile auX Or- dres de Dieu, dans la reie de cerce heureule revolurion ar- rivéc à Pa (OCUE. Comme elle l’aroie coujours aimée tendre- ene, elle sentie son eloienemene jus qu’au rit. Mais M. Descartes n’étoit plus au monde pour caliner Ton esprie, e pour luy faire reconnoiere le doir de Dieu dans ce coup extraordinaire de la Providence, comme il a roit faie plusieurs années aupararant au sujet de la conver- Pion du Prince Edoiiard leur Frere. Elizabeth n’aroie pas trouré maurais que ce Prince pastat de l’Angleterre en France, e qu’il y fic quelque alliance capable de donner de l’appur à la maison Palatine, done le récablissement lur TeNOIE du COuF. Mais elle n’aroic pri disérer son change mene de Religion. Lc charrin qu’elle en cut fic de celles impressions sur Con corps, qu’elle en tomba malade: et peu s’en Fallue que cerre convertion ne la AIE MUEMIUEEE COnErO la miséricorde de Dieu pour Con Frero. M. Delcarres le eroura oblisé de travailler tour à la fois à la ouerison de son esprie ec à la justification de la conduire de Dieu dans la letrre de consolation qu’il luy en écrivie. Mais parce qu’il n’aroic jamais remarqué en elle beaucoup de dispohtion pour examiner la vériré de nôtre Relision, il crue devoir n’employer que des raisons puremene hummaines dE prOpOr- rionnces aux sentimens qu’elle en avoit pour la rélondre, X pour soumettre lon esprit aux ordres éternels, laissant à Dieu même le Poin de luy coucher le caeur en éclairane son espric, ec de la prevenir des mêmes graces qu’il avoic faic s au Prince catholique. ene puisnier, luy dit- il, que je n’are éré lurpris d’ap- a 98 iii prende Pere de Ma. dame la Prin-