# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0265 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0265?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 259, page id 1040716717:0265 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=265 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000265.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.90 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. TTVRE VII. CRAPEEREV. une légere remonerance sur leurs deroirs, en se COnLeNEANE de réturer quelques uns des principaux poines du Tribun iniquum du Calommiateur. Lejeune Voctiusseignant de vou- loir prourer l’injustice e la nullité doneil accusoie la senten- ce de Cironingue, reprochoit d’abord l’incomperance aux du rs fuiilee uoes. Nais la cause de MI. DClCarres avoir éré addresée par l’Ambassadeur de Fxance aux Pcaes de la province de GErO- Pa5. 27 du 3. ninsue, ou étoir le Protesseur Schoock dont il se plaionoie: com. des letr. e elle aroir éré décidée par les aueres Protesseurs, qui selon les privilères de leur Vnirechiré étoiene les fuges légitimes de SchoOcK; outre que leur jusement avoirete reru, exami ne, e contirmépar les Curareurs de la même Univerlite, qui étoient membres des Pcacs de la province. On auerere- Pa. 20 Proche du icune Voctius croir que lon pere n’écoirpas de la 3 tom Jurisdiction de Mestieurs de Ceromingue, qu’on ne l’avoit pas cité, qu’on n’aroit pas debatu la caule arec lur. Reproche d’autant plus déraisonnable, que son pere n’écoir ny deman- deur nr détendeur dans cerce afaire. Aussi n’avoir-on rien jusé contre lur: on avoic seulement reģu les déposicions de Schoock comme on fait dans tous les procer criminels lors- que ces dépositions peurent serrir pour excuser le crime de celur qui est acCuSe. LC jeune Voctius Ce plaisnOit OHCOrC PaGC29. que le procez n’euc pas duré assez lons- Femis à lon gré; que MI. Descarres n’eut agi que par une letere, lans aroir pris AVocat ny Procureur; ec entin, qu’on n’elr pasusé de toutes les Formalitez que la chicane a inrentées pour rendre les procez immorrels. Mais ces Formalitez ne lone reguiles que lorsque le droir est douteux. C’est l’ordinaire dans toutes les Cours de Justice que lors qu’une des parties a si maurais droic qu’on roid par son propre plaidore qu’elle doit perdre la cause, on ne prend pas la peine d’oiiir les repliques de l’autre. Rinsion avoic donné à Schoocu aurane de loisir qu’il en aroir Touhraité pour consulter son attaire, ee pour la dé- fendre: il ne se plaisnoit poine qu’on luy CAE FRIE AHCUN FONE en cela: il n’aroit poine lieu de dire, que l’éloguence des ArocatS de MI. Descarres, ou la Cubrilité de ses PFOCAFCUES, eut surpris ses juges: la seule ćridence du bon droit de M. Delcarres aroic plaidé pour lur, lans s’erre ru oblieé d’em- ployer d’autres moyens. Mais la méditance commune des RK iy Fmistaires 164G V. Ia leCEr. MII. de Dele a F0b. d’And 1645. 1