# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0313 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0313?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 307, page id 1040716717:0313 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=313 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000313.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LTVRE VII. CAAPETREX. 307 Son maniger éroir simple et lans délices. Aucun de (a Cour c 2646, n’approchoit de la justesse a cirer un lierre en courane d’une a 1647. balle seule. Elle sçaroie tirer d’un cheral tout ce qu’il sçaie a Faire, mais sans affectation e sans y chercher matière de cc gloire. Ces exercices à la campasne, les affaires publiques c e les étndes particulières la séparoiene rellement de la con- c verlation des femmes qu’elle leur parloit assez rarement, et c les quictoit ordinairemene après les premiers complimens de c Peurs cirilitez pour aller s’entrecenir arec les hommes dans c des discours serieux. Ceux de la converlation desquelles elle a elperoir tirer quelque urilicé étoiene traitez avec toure la cc complaisance imaginable: mais elle cranchoit coure arec les c aueres; ex lor(qu’il n’y avoit rien à apprendre arec eux elle c ne s’érendoir poine en discours plus arant que la nécessiré le ce demandoir. Ainsi tous ses domeltiques aroiene peu de paro- c les arec elle: mais ils ne laissoient pas de l’aimer, parce ce qu’elle les traictoir coujours arec donceur. FIe leur étoir ae d’ailleurs bonne maitresse. Elle écoie liberale même au de IX ce des moyens de son état; elle étoir pleine de chariré et de a Compassion dans les maux d’auerur. Il est rray qu’elle rail-ce loit alsez rolontiers les gens sur leurs détaurs: mais quoique a ce Fuc toujours sans aigreur et de la meilleure orace dumon a de, il auroit peut érre eté meilleur qu’elle ene pûi s’en ab- cc Cenir, parceque les railleries des Crrands Fone Tourene de ae mauraises impressions sur ceux de moindre qualité qui les ce FOnAFCNE. cc Flle n’étoit ordinairemene au lic que cinq heures, ce qui ce n’étane pas luftilant pour lon repos, elle éroit obligée prin- c cipalemene l’éré de dormir pendant une heure apres diné. cc Pour le rems qu’elle donnoit à s’habiller, il n’eneroir poine c en compre dans la distribution de la journéc. En un quarE c d’heure elle ćroit vetue, e hors les occasions des orandes a Solemnitez le peione seul ex un bout de ruban Faisoit Eonte a la coetture. Ses chereux ainsi néolisez n’accompaonoiene ae pas mal Con vilase, dont elle avoic li peu de loin, que ny au ce rent, ny à la plure, ny dans la rille, ny à la campagne, ce on ne luy voroit jamais de coeste, ny de masque. EIle ne a portoic à cheral pour roures détenses conrre les injures de ce l’air qu’un chapeau arec des plumes, Tous lelquelles il ne ac rectoit