# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0331 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0331?run=74 # Title: Seconde Partie (shelfmarks Leibn. Marg. 138, Stück 2; Leibn. Marg. 138) # Folio 325, page id 1040716717:0331 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=1040716717&page=331 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/1040716717/jpgs/default/00000331.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 62 lines, status machine # Lines: 62 recognised, mean confidence 0.88 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. LEYRE VII. C H AB PPRE XTI. B de Pon Alcesse ex les persécurions des Théoloriens de FTol- lande luy avoiene donnée de quiter les Provinces-Vnies pour S’etablir en France. La dernière feuille des Principes cirée, ils partirent en lemble M. Picor X lur pour le vorage de Bretagne. Ses aF- Faires tuxent réglées a Rennes arec les parens le xxvr fuillet, ou l’Abbe Picorroutur en leur presence lur paster une de claration par laquelle il reconnoissoir que les rences de rrois contrars de consticution montane à la lomme de rr400 liv en principal apparrenoient à M. Descartes du Perron qui les E buc se Heu de Bcauma- chatde Com En rerenane par la Touraine ils turent arretez par VI. de buls Crenan oentil homme d’un grand mérite qui les rerine dans la belle maison le plus long-rems qu’il put, à les divertir, et à leur procurer les visices des honnetesgens de lon roisinare. Mais MI. Delcarres selon la courume n’y étoit presque vili ble que l’apres midr, et il prenoic bien des momens lur ce de Preman- luy avoic eransportez pendane qu’ils ćroiene à Paris. IIS pas- noir Perent ensuire en Poictou, ou ils firent un sejour aAeZ COurE. qu’il deroit aux compaonies pour aller seul se promener dans de Kome aul le parc, candis que l’Abbe Picor soutenoit la converlation. Ils retournerene ensemble à Paris rers le commencement de Septembre: mais à leur arrirée ils trourerent bien du dé- AduC2689. Tordre dans les amitiez de M. DClCarteS. LC PErCNTeNeNHC letrI. MI. 2 étoit combé malade sur la fin du mmois d’AOuE, eE TON CFAE MecL. ICET. étoic derenu encore pire par la mal-addresse du Chiruroier qui luy aroit coupé l’artere en le Caignant. Mais MI. Delcarres Fut encore plus consterné à la nou velle qu’il cut de de la mort de Monsieur Mydorge arrirée depuis enriron quinze jours dans la chambre oi l’on prétend qu’étoir mort autrefois le Roy ITenry. PT. qui étoie un reste de l’ancien Palais des Fournelles, prés de la Place royale. MI. Mrdorre n’avoit alors que loixance ex deux ans: mais il les aroit passez dans la réputation d’une grande intégrité de rie Il écoit d’une vereu si egale qu’on ne pouroit dire aisé menc à quor ses inclinations le Failoiene pancter plus vo- dontiers, si on met à part l’amour qu’il avoit pour la connoil- lance des Machématiques, ou l’on peut dire qu’il ne sar- doit presque point de melure. O’es le leul point oi la con duice n’ait peuretre pas été entieremene irréprocheble au 11) jugemene dan Male(COC ec. 2 SuL Le (ICuL 3 Suese Sené Vou les Piéces de PIn. LCTEF. MI. a Aat. AHL venraire FOm. T. des a Gabriet Thibaue Mi nime. THHTMNTHHIEBTIIEMTEHTMTLIITNEHHMIEBIENISAMNHHIEEMNEEBIMIIM